Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué que ces 32 enfants se trouvaient dans des geôles irakiennes. Leurs mères y purgent des peines de prison ou sont en attente de jugement pour avoir rejoint le groupe Etat islamique, ajoute cette source. Le ministère russe de la Santé a affirmé de son côté que les enfants, partis de Bagdad et arrivés à Moscou dans la soirée, ont été immédiatement conduits dans un hôpital où ils vont subir des examens médicaux complets. Au total, 122 mineurs d'origine russe, âgés de un à quinze ans, ont été rapatriés d'Irak lors de quatre voyages distincts depuis décembre 2018, ont précisé les autorités russes. Le dernier rapatriement de ce genre remontait à juillet. La Russie, dont les citoyens ont fourni un des plus gros contingents de combattants de l'EI, a été l'un des pays pionniers dans le rapatriement des familles de djihadistes. La grande majorité des "revenants", des femmes et des enfants, se trouvent aujourd'hui dans les républiques à majorité musulmanes du Caucase, telles que la Tchétchénie. Si d'autres pays ont décidé de leur retirer leur citoyenneté ou d'interdire aux familles de djihadistes de revenir, les autorités russes, et notamment l'autoritaire président tchétchène Ramzan Kadyrov, ont multiplié les efforts pour faciliter leur retour. Début novembre, le directeur des services de renseignement russe (FSB), Alexandre Bortnikov, avait néanmoins insisté sur les risques posés par l'éventuel retour en Russie de 2.000 femmes et enfants de djihadistes russes ayant combattu au Moyen-Orient. (Belga)

Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a indiqué que ces 32 enfants se trouvaient dans des geôles irakiennes. Leurs mères y purgent des peines de prison ou sont en attente de jugement pour avoir rejoint le groupe Etat islamique, ajoute cette source. Le ministère russe de la Santé a affirmé de son côté que les enfants, partis de Bagdad et arrivés à Moscou dans la soirée, ont été immédiatement conduits dans un hôpital où ils vont subir des examens médicaux complets. Au total, 122 mineurs d'origine russe, âgés de un à quinze ans, ont été rapatriés d'Irak lors de quatre voyages distincts depuis décembre 2018, ont précisé les autorités russes. Le dernier rapatriement de ce genre remontait à juillet. La Russie, dont les citoyens ont fourni un des plus gros contingents de combattants de l'EI, a été l'un des pays pionniers dans le rapatriement des familles de djihadistes. La grande majorité des "revenants", des femmes et des enfants, se trouvent aujourd'hui dans les républiques à majorité musulmanes du Caucase, telles que la Tchétchénie. Si d'autres pays ont décidé de leur retirer leur citoyenneté ou d'interdire aux familles de djihadistes de revenir, les autorités russes, et notamment l'autoritaire président tchétchène Ramzan Kadyrov, ont multiplié les efforts pour faciliter leur retour. Début novembre, le directeur des services de renseignement russe (FSB), Alexandre Bortnikov, avait néanmoins insisté sur les risques posés par l'éventuel retour en Russie de 2.000 femmes et enfants de djihadistes russes ayant combattu au Moyen-Orient. (Belga)