Samedi, un homme encagoulé a attaqué des passants, apparemment au hasard, dans le centre de Sourgout, ville de Sibérie occidentale de 330.000 habitants située à 2.100 km de Moscou, avant d'être abattu par la police. Une enquête judiciaire pour "tentative d'homicide" a été ouverte dans la foulée par Comité d'enquête russe. La police avait déclaré samedi ne pas privilégier la piste de "l'attentat terroriste". L'attaque a ensuite été revendiquée par l'organisation Etat islamique (EI), qui a qualifié l'assaillant de "soldat de l'EI", via son agence de propagande Amaq. Les responsables russes n'ont pas officiellement réagi à cette revendication. L'affaire va toutefois être prise en charge au plus haut niveau central, à Moscou en "raison de la réaction du public", a annoncé dimanche Alexandre Bastrykine, directeur du Comité d'enquête dans un communiqué. Les enquêteurs ont mené des recherches au domicile de l'assaillant et tentaient, selon eux, d'établir les circonstances et le "motif des actes de l'attaquant". L'auteur de l'assaut est né en 1998, selon le Comité d'enquête, non en 1994, comme l'organe l'affirmait précédemment. Des informations des médias locaux, non confirmées, l'ont décrit comme un homme de 19 ans, avec un père originaire du Daghestan, petite république du Caucase du Nord à majorité musulmane. Une vidéo publiée sur le site du journal russe Izvestia dimanche montre l'attaquant, un jeune homme mince, étendu sur le sol, vêtu de noir, avec un objet rouge accroché à la taille. Sur une autre vidéo filmée par un témoin, diffusée par la chaîne de télévision NTV, on aperçoit un policier poursuivant l'attaquant, lui tirant dessus, vraisemblablement à la tête, avant qu'il ne s'effondre. Les enquêteurs avaient affirmé samedi examiner les "possibles antécédents psychiatriques" de l'assaillant. Les blessés, âgés de 27 à 77 ans, ont tous été hospitalisés, selon la police. L'un d'eux est toujours dans un état grave. (Belga)

Samedi, un homme encagoulé a attaqué des passants, apparemment au hasard, dans le centre de Sourgout, ville de Sibérie occidentale de 330.000 habitants située à 2.100 km de Moscou, avant d'être abattu par la police. Une enquête judiciaire pour "tentative d'homicide" a été ouverte dans la foulée par Comité d'enquête russe. La police avait déclaré samedi ne pas privilégier la piste de "l'attentat terroriste". L'attaque a ensuite été revendiquée par l'organisation Etat islamique (EI), qui a qualifié l'assaillant de "soldat de l'EI", via son agence de propagande Amaq. Les responsables russes n'ont pas officiellement réagi à cette revendication. L'affaire va toutefois être prise en charge au plus haut niveau central, à Moscou en "raison de la réaction du public", a annoncé dimanche Alexandre Bastrykine, directeur du Comité d'enquête dans un communiqué. Les enquêteurs ont mené des recherches au domicile de l'assaillant et tentaient, selon eux, d'établir les circonstances et le "motif des actes de l'attaquant". L'auteur de l'assaut est né en 1998, selon le Comité d'enquête, non en 1994, comme l'organe l'affirmait précédemment. Des informations des médias locaux, non confirmées, l'ont décrit comme un homme de 19 ans, avec un père originaire du Daghestan, petite république du Caucase du Nord à majorité musulmane. Une vidéo publiée sur le site du journal russe Izvestia dimanche montre l'attaquant, un jeune homme mince, étendu sur le sol, vêtu de noir, avec un objet rouge accroché à la taille. Sur une autre vidéo filmée par un témoin, diffusée par la chaîne de télévision NTV, on aperçoit un policier poursuivant l'attaquant, lui tirant dessus, vraisemblablement à la tête, avant qu'il ne s'effondre. Les enquêteurs avaient affirmé samedi examiner les "possibles antécédents psychiatriques" de l'assaillant. Les blessés, âgés de 27 à 77 ans, ont tous été hospitalisés, selon la police. L'un d'eux est toujours dans un état grave. (Belga)