"Et donc ne pas continuer à taper systématiquement sur les partenaires", a-t-il affirmé lors de l'émission Matin Première de la RTBF-radio dont il était l'invité. "Un pied dedans et un pied dehors, ça ne va pas. Les discours dans tous les sens, ce n'est pas tenable (...), maintenant, stop", a ajouté M. Vervoort pour justifier sa demande d'un vote de confiance à son gouvernement au sein du parlement bruxellois - sans doute mercredi.

Cette démarche du ministre-président s'inscrit dans le contexte de la crise politique intra-francophone de l'été, née de la volonté du président du cdH, Benoît Lutgen, de ne plus gouverner avec les socialistes auxquels son parti est associé. Elle a abouti à un changement de majorité en Wallonie, mais la manoeuvre a échoué à Bruxelles et au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles - non sans créer des tensions au sein de ces deux entités.

"On doit maintenant se concentrer sur les problèmes importants. Il faut maintenant respecter les règles internes d'une majorité et donc ne pas continuer à taper systématiquement sur les partenaires (au gouvernement). Il y a surtout un parlement qui doit fonctionner, éviter les majorités alternatives à tout va", a affirmé mardi M. Vervoort.

"Et donc ne pas continuer à taper systématiquement sur les partenaires", a-t-il affirmé lors de l'émission Matin Première de la RTBF-radio dont il était l'invité. "Un pied dedans et un pied dehors, ça ne va pas. Les discours dans tous les sens, ce n'est pas tenable (...), maintenant, stop", a ajouté M. Vervoort pour justifier sa demande d'un vote de confiance à son gouvernement au sein du parlement bruxellois - sans doute mercredi. Cette démarche du ministre-président s'inscrit dans le contexte de la crise politique intra-francophone de l'été, née de la volonté du président du cdH, Benoît Lutgen, de ne plus gouverner avec les socialistes auxquels son parti est associé. Elle a abouti à un changement de majorité en Wallonie, mais la manoeuvre a échoué à Bruxelles et au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles - non sans créer des tensions au sein de ces deux entités. "On doit maintenant se concentrer sur les problèmes importants. Il faut maintenant respecter les règles internes d'une majorité et donc ne pas continuer à taper systématiquement sur les partenaires (au gouvernement). Il y a surtout un parlement qui doit fonctionner, éviter les majorités alternatives à tout va", a affirmé mardi M. Vervoort.