Le Labour, principal parti d'opposition au Royaume-Uni, décrocherait quant à lui 19 strapontins (-1), tandis que le Brexit party, emmené par l'eurosceptique Nigel Farage, obtiendrait 10 élus. Ce dernier se présente comme le sauveur du Brexit, capable de mener à bien le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, alors que le gouvernement conservateur de Mme May a demandé son report à deux reprises. Initialement prévu le 29 mars, à l'issue du référendum de juin 2016, le Brexit a été une première fois repoussé au 12 avril, puis au 31 octobre. Ce délai peut à tout moment être raccourci si les députés britanniques adoptent l'accord de divorce conclu par Mme May avec les Européens. Mais s'ils ne l'ont pas fait avant le 23 mai, les Britanniques devront élire des représentants au Parlement européen. Septante-trois sièges sont actuellement dévolus au Royaume-Uni au sein de l'hémicycle de l'UE. L'UKIP, ancienne formation de M. Farage, enregistrera vraisemblablement un important revers en cas de scrutin, passant de 24 à 9 sièges. Les plus petits partis, pour la plupart pro-européens, devraient pour leur part progresser. Les Libdems passeraient de 1 à 6 sièges, les Verts de 3 à 5 et le Scottish National Party (SNP) de 2 à 4. (Belga)

Le Labour, principal parti d'opposition au Royaume-Uni, décrocherait quant à lui 19 strapontins (-1), tandis que le Brexit party, emmené par l'eurosceptique Nigel Farage, obtiendrait 10 élus. Ce dernier se présente comme le sauveur du Brexit, capable de mener à bien le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, alors que le gouvernement conservateur de Mme May a demandé son report à deux reprises. Initialement prévu le 29 mars, à l'issue du référendum de juin 2016, le Brexit a été une première fois repoussé au 12 avril, puis au 31 octobre. Ce délai peut à tout moment être raccourci si les députés britanniques adoptent l'accord de divorce conclu par Mme May avec les Européens. Mais s'ils ne l'ont pas fait avant le 23 mai, les Britanniques devront élire des représentants au Parlement européen. Septante-trois sièges sont actuellement dévolus au Royaume-Uni au sein de l'hémicycle de l'UE. L'UKIP, ancienne formation de M. Farage, enregistrera vraisemblablement un important revers en cas de scrutin, passant de 24 à 9 sièges. Les plus petits partis, pour la plupart pro-européens, devraient pour leur part progresser. Les Libdems passeraient de 1 à 6 sièges, les Verts de 3 à 5 et le Scottish National Party (SNP) de 2 à 4. (Belga)