L'épisode bref mais intense, avec des vents de près de 100km/h, a d'abord surpris les habitants de la région de Timisoara (ouest), près de la frontière hongroise, avant de progresser vers le nord et la frontière ukrainienne. La plupart des victimes se trouvaient à l'extérieur. Un homme a été assommé par un arbre, un autre par un panneau publicitaire. Deux enfants ont été hospitalisés dans un état critique. "Des arbres et des toits ont été arrachés. Des camions ont été retournés tandis que les réseaux d'eau courante et d'électricité ont été interrompus. Nous n'avons pas été avertis d'un tel phénomène. Les prévisions ne parlaient que de pluie", a déploré le maire de Timisoara, Nicolae Robu, sur la chaîne privée Digi 24. Partie en milieu d'après-midi de Timisoara, région dans laquelle cinq victimes ont été recensées, la tempête a parcouru plus de 400 kilomètres en direction du nord du pays, frappant notamment les départements de Cluj et Bistrica. (Belga)

L'épisode bref mais intense, avec des vents de près de 100km/h, a d'abord surpris les habitants de la région de Timisoara (ouest), près de la frontière hongroise, avant de progresser vers le nord et la frontière ukrainienne. La plupart des victimes se trouvaient à l'extérieur. Un homme a été assommé par un arbre, un autre par un panneau publicitaire. Deux enfants ont été hospitalisés dans un état critique. "Des arbres et des toits ont été arrachés. Des camions ont été retournés tandis que les réseaux d'eau courante et d'électricité ont été interrompus. Nous n'avons pas été avertis d'un tel phénomène. Les prévisions ne parlaient que de pluie", a déploré le maire de Timisoara, Nicolae Robu, sur la chaîne privée Digi 24. Partie en milieu d'après-midi de Timisoara, région dans laquelle cinq victimes ont été recensées, la tempête a parcouru plus de 400 kilomètres en direction du nord du pays, frappant notamment les départements de Cluj et Bistrica. (Belga)