"Toutes les conditions sont réunies pour qu'une épidémie se déclare et se transforme en une catastrophe de grande ampleur", explique Robert Onus, coordinateur d'urgence de Médecins sans frontières (MSF), dans un communiqué publié jeudi soir. MSF craint notamment une épidémie de choléra et de rougeole. Plus de 420.000 musulmans rohingyas ont fui au Bangladesh ces dernières semaines, pour échapper à une campagne de répression de l'armée birmane, qualifiée d'"épuration ethnique" par l'ONU. A leur arrivée au Bangladesh, les rescapés trouvent des camps débordés et sont contraints de déboiser les collines, ou de s'installer sous de simples bâches au bord des routes. Les pluies torrentielles de ces cinq derniers jours ont transformé en bourbiers toute la zone, faisant craindre des glissements de terrain. Faute d'eau potable, les gens boivent de l'eau collectée dans les rizières, les flaques, ou dans de petits puits creusés à la main et souvent contaminés par des excréments. (Belga)

"Toutes les conditions sont réunies pour qu'une épidémie se déclare et se transforme en une catastrophe de grande ampleur", explique Robert Onus, coordinateur d'urgence de Médecins sans frontières (MSF), dans un communiqué publié jeudi soir. MSF craint notamment une épidémie de choléra et de rougeole. Plus de 420.000 musulmans rohingyas ont fui au Bangladesh ces dernières semaines, pour échapper à une campagne de répression de l'armée birmane, qualifiée d'"épuration ethnique" par l'ONU. A leur arrivée au Bangladesh, les rescapés trouvent des camps débordés et sont contraints de déboiser les collines, ou de s'installer sous de simples bâches au bord des routes. Les pluies torrentielles de ces cinq derniers jours ont transformé en bourbiers toute la zone, faisant craindre des glissements de terrain. Faute d'eau potable, les gens boivent de l'eau collectée dans les rizières, les flaques, ou dans de petits puits creusés à la main et souvent contaminés par des excréments. (Belga)