Trente organisations ont déjà reçu le feu vert du Bureau des affaires des ONG pour répondre aux "besoins d'urgence" dans la région de Cox's Bazar (sud), où 435.000 réfugiés rohingyas ont trouvé abri depuis fin août pour fuir les violences en Birmanie, a indiqué Shahdat Hossain, le directeur de l'autorité. D'autres autorisations devraient suivre. "Ils peuvent travailler un maximum de deux mois dans les camps", a-t-il déclaré, précisant que les ONG se concentreraient principalement sur les soins de santé, la construction d'équipements sanitaires et d'abris. Le Bangladesh verrouille de longue date l'accès des humanitaires aux camps de Rohingyas, où 300.000 personnes au moins se trouvaient avant même la nouvelle vague d'arrivées. Les organisations bangladaises étaient interdites d'y opérer. Seules quatre organisations internationales, dont Médecins sans frontières (MSF) ou Action contre la faim (ACF), y étaient présentes. Pénurie de nourriture, d'eau potable, de médicaments: la misère noire des camps de Rohingyas fait craindre une catastrophe sanitaire, notamment l'apparition d'épidémies de choléra ou de rougeole. (Belga)

Trente organisations ont déjà reçu le feu vert du Bureau des affaires des ONG pour répondre aux "besoins d'urgence" dans la région de Cox's Bazar (sud), où 435.000 réfugiés rohingyas ont trouvé abri depuis fin août pour fuir les violences en Birmanie, a indiqué Shahdat Hossain, le directeur de l'autorité. D'autres autorisations devraient suivre. "Ils peuvent travailler un maximum de deux mois dans les camps", a-t-il déclaré, précisant que les ONG se concentreraient principalement sur les soins de santé, la construction d'équipements sanitaires et d'abris. Le Bangladesh verrouille de longue date l'accès des humanitaires aux camps de Rohingyas, où 300.000 personnes au moins se trouvaient avant même la nouvelle vague d'arrivées. Les organisations bangladaises étaient interdites d'y opérer. Seules quatre organisations internationales, dont Médecins sans frontières (MSF) ou Action contre la faim (ACF), y étaient présentes. Pénurie de nourriture, d'eau potable, de médicaments: la misère noire des camps de Rohingyas fait craindre une catastrophe sanitaire, notamment l'apparition d'épidémies de choléra ou de rougeole. (Belga)