Au nom du groupe Ecolo-Groen, celui-ci a précisé avoir demandé au président de la commission de l'économie de la Chambre d'organiser, en urgence, des auditions du Bureau du Plan, d'Elia, et la ministre Marghem. "Madame Marghem porte une énorme responsabilité. Son aveuglement en faveur du nucléaire et du maintien en activités de Doel 1 et 2 fait que nous courrons un énorme risque de coupures non seulement en novembre, mais aussi en janvier et février, si Doel n'est pas relancé en décembre, une hypothèse qui n'est pas exclue", a commenté Jean-Marc Nollet. Pour le chef de groupe écologiste, la commission doit se réunir pour faire le point de la situation et "voir avec la ministre Marghem ce qui peut être entrepris pour éviter cela et comment elle analyse ses responsabilités". Du côté de l'opposition socialiste flamande, la députée Karin Temmerman voit également dans les considérations du Bureau du Plan l'échec de la politique énergétique du gouvernement Michel. "Prolonger les centrales nucléaires, garantirait, selon le gouvernement une sécurité d'approvisionnement et un prix bas. Est-ce que cette fable peut enfin voler à la poubelle", a demandé la députés sp.a. "Le gouvernement refuse simplement d'investir dans les énergies alternatives. Nous avons plus de ministres de l'énergie que de centrales nucléaires en état de fonctionner et on ne parvient pourtant pas à gérer cela. Par conséquent, le consommateur paie le prix", a-t-elle conclu. (Belga)

Au nom du groupe Ecolo-Groen, celui-ci a précisé avoir demandé au président de la commission de l'économie de la Chambre d'organiser, en urgence, des auditions du Bureau du Plan, d'Elia, et la ministre Marghem. "Madame Marghem porte une énorme responsabilité. Son aveuglement en faveur du nucléaire et du maintien en activités de Doel 1 et 2 fait que nous courrons un énorme risque de coupures non seulement en novembre, mais aussi en janvier et février, si Doel n'est pas relancé en décembre, une hypothèse qui n'est pas exclue", a commenté Jean-Marc Nollet. Pour le chef de groupe écologiste, la commission doit se réunir pour faire le point de la situation et "voir avec la ministre Marghem ce qui peut être entrepris pour éviter cela et comment elle analyse ses responsabilités". Du côté de l'opposition socialiste flamande, la députée Karin Temmerman voit également dans les considérations du Bureau du Plan l'échec de la politique énergétique du gouvernement Michel. "Prolonger les centrales nucléaires, garantirait, selon le gouvernement une sécurité d'approvisionnement et un prix bas. Est-ce que cette fable peut enfin voler à la poubelle", a demandé la députés sp.a. "Le gouvernement refuse simplement d'investir dans les énergies alternatives. Nous avons plus de ministres de l'énergie que de centrales nucléaires en état de fonctionner et on ne parvient pourtant pas à gérer cela. Par conséquent, le consommateur paie le prix", a-t-elle conclu. (Belga)