"La situation est très compliquée au Fédéral, au vu de la poussée des extrêmes, extrême droite en Flandre, extrême gauche en Wallonie et à Bruxelles", constate M. Reynders. "J'espère qu'on va trouver des formations politiques suffisamment raisonnables pour laisser l'aventure institutionnelle de côté et travailler aux enjeux de la campagne: changement climatique, pouvoir d'achat, soutien à l'activité économique... Sinon le risque est de bloquer le pays."

Pour le gouvernement fédéral, "il appartient d'abord aux partis flamands de se prononcer", indique M. Reynders, en reconnaissant que "tout le monde est contournable". Mais il met les partis francophones qui ont prononcé des exclusives ces dernières semaines face à leurs responsabilités: "si des partis francophones veulent faire fonctionner la Belgique, il faut trouver des partenaires flamands"...

A ses yeux, ce n'est pas la première fois que la situation politique est si compliquée en Belgique. "Elle l'est aussi dans beaucoup de pays européens", fait-il observer. Pour les Régions, la situation lui paraît bien différente. Le MR est arrivé 3e à Bruxelles et 2e en Wallonie. "On est mieux que ce qu'on nous avait annoncé ces dernières semaines, et nous pourrions participer à des majorités, ce serait assez logique vu le classement des partis".

"La situation est très compliquée au Fédéral, au vu de la poussée des extrêmes, extrême droite en Flandre, extrême gauche en Wallonie et à Bruxelles", constate M. Reynders. "J'espère qu'on va trouver des formations politiques suffisamment raisonnables pour laisser l'aventure institutionnelle de côté et travailler aux enjeux de la campagne: changement climatique, pouvoir d'achat, soutien à l'activité économique... Sinon le risque est de bloquer le pays."Pour le gouvernement fédéral, "il appartient d'abord aux partis flamands de se prononcer", indique M. Reynders, en reconnaissant que "tout le monde est contournable". Mais il met les partis francophones qui ont prononcé des exclusives ces dernières semaines face à leurs responsabilités: "si des partis francophones veulent faire fonctionner la Belgique, il faut trouver des partenaires flamands"...A ses yeux, ce n'est pas la première fois que la situation politique est si compliquée en Belgique. "Elle l'est aussi dans beaucoup de pays européens", fait-il observer. Pour les Régions, la situation lui paraît bien différente. Le MR est arrivé 3e à Bruxelles et 2e en Wallonie. "On est mieux que ce qu'on nous avait annoncé ces dernières semaines, et nous pourrions participer à des majorités, ce serait assez logique vu le classement des partis".