Les quatre partis cités par M. Reynders représentent 88 des 150 sièges à la Chambre et 44 dans chaque groupe linguistique: il serait donc logique qu'ils négocient la réforme de l'Etat, d'autant plus que d'autres partis sont prêts à la soutenir de l'extérieur, estime le président. La méthode de négociation qu'il préconise reste la même: d'abord voir avec les partis flamands ce que l'on veut garder au niveau fédéral, puis s'occuper du reste. Une démarche qu'il veut aussi effectuer entre partis francophones.

"Il est temps qu'il y ait un minimum de transparence"

Evoquant justement la réunion des présidents de partis francophones de jeudi après-midi, il dit souhaiter y apprendre ce qui est sur la table des négociateurs actuels et notamment ce qu'il en est d'un éventuel lien territorial de Bruxelles avec la Wallonie dont certains parlent.

Le président du MR, Didier Reynders, s'est réjoui qu'il "y ait enfin, après 4 mois, un début de concertation entre les francophones". "Ce que nous souhaitons, c'est obtenir une information sur l'état de la négociation. On nous dit que tout est sur la table et qu'on est à deux doigts d'un accord. Il est temps qu'il y ait un minimum de transparence dans ce qui a été accepté", a-t-il commenté.

Par ailleurs, M. Reynders a insisté sur le fait qu'en ce qui concerne la procédure parlementaire en cas de coup de force flamand sur le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde, "il n'y a pas de problème". "Nous avons nous-même initié des procédures de recours sous la précédente législature et le groupe a répété mardi qu'il prendra les initiatives nécessaires", a-t-il ajouté.

Par contre le MR demande des explications de la part des trois autres partis (PS, cdH et Ecolo) sur ce qui est effectivement sur la table de la négociation institutionnelle actuellement au point mort.

Pour l'avenir, M. Reynders a encore dit que son parti était évidemment disposé à participer à une vraie concertation.

Le Vif.be, avec Belga

Les quatre partis cités par M. Reynders représentent 88 des 150 sièges à la Chambre et 44 dans chaque groupe linguistique: il serait donc logique qu'ils négocient la réforme de l'Etat, d'autant plus que d'autres partis sont prêts à la soutenir de l'extérieur, estime le président. La méthode de négociation qu'il préconise reste la même: d'abord voir avec les partis flamands ce que l'on veut garder au niveau fédéral, puis s'occuper du reste. Une démarche qu'il veut aussi effectuer entre partis francophones. "Il est temps qu'il y ait un minimum de transparence" Evoquant justement la réunion des présidents de partis francophones de jeudi après-midi, il dit souhaiter y apprendre ce qui est sur la table des négociateurs actuels et notamment ce qu'il en est d'un éventuel lien territorial de Bruxelles avec la Wallonie dont certains parlent. Le président du MR, Didier Reynders, s'est réjoui qu'il "y ait enfin, après 4 mois, un début de concertation entre les francophones". "Ce que nous souhaitons, c'est obtenir une information sur l'état de la négociation. On nous dit que tout est sur la table et qu'on est à deux doigts d'un accord. Il est temps qu'il y ait un minimum de transparence dans ce qui a été accepté", a-t-il commenté. Par ailleurs, M. Reynders a insisté sur le fait qu'en ce qui concerne la procédure parlementaire en cas de coup de force flamand sur le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde, "il n'y a pas de problème". "Nous avons nous-même initié des procédures de recours sous la précédente législature et le groupe a répété mardi qu'il prendra les initiatives nécessaires", a-t-il ajouté. Par contre le MR demande des explications de la part des trois autres partis (PS, cdH et Ecolo) sur ce qui est effectivement sur la table de la négociation institutionnelle actuellement au point mort. Pour l'avenir, M. Reynders a encore dit que son parti était évidemment disposé à participer à une vraie concertation. Le Vif.be, avec Belga