Cette idée, qui permettrait d'avoir "un vrai débat européen", a été soutenue par plusieurs des intervenants lors de la réunion informelle du conseil des Affaires générales à Bratislava, la capitale slovaque.

"Je crois que c'est un des éléments qu'il faudra vraiment mettre sur la table dans le cadre de la discussion sur la refonte du Parlement européen. On parle beaucoup de techniques de relation aux citoyens, mais le moment de l'élection est le plus fort dans un système représentatif et c'est donc là qu'il faudra essayer de mettre l'accent", a-t-il commenté.

Le ministre belge a par ailleurs une nouvelle fois plaidé auprès de ses collègues du conseil pour la mise en place d'un mécanisme de contrôle de l'Etat de droit dans l'Union européenne. Ce mécanisme permanent et préventif permettrait d'analyser chaque année la situation des droits dans les Etats membres et ensuite d'émettre des recommandations pour chacun d'entre eux, à l'instar de ce qui se fait en matière budgétaire.

L'évaluation pourrait être réalisée au niveau politique, via le conseil Affaires générales, et permettrait donc un échange entre les Etats membres.

M. Reynders a également eu l'occasion d'évoquer avec les membres du conseil la situation en Turquie. Il s'est inquiété de l'arrestation récente de plusieurs journalistes. Il a une nouvelle fois appelé les dirigeants turcs à avoir une "réaction proportionnée" et à respecter les principes de l'Etat de droit.

Cette idée, qui permettrait d'avoir "un vrai débat européen", a été soutenue par plusieurs des intervenants lors de la réunion informelle du conseil des Affaires générales à Bratislava, la capitale slovaque."Je crois que c'est un des éléments qu'il faudra vraiment mettre sur la table dans le cadre de la discussion sur la refonte du Parlement européen. On parle beaucoup de techniques de relation aux citoyens, mais le moment de l'élection est le plus fort dans un système représentatif et c'est donc là qu'il faudra essayer de mettre l'accent", a-t-il commenté. Le ministre belge a par ailleurs une nouvelle fois plaidé auprès de ses collègues du conseil pour la mise en place d'un mécanisme de contrôle de l'Etat de droit dans l'Union européenne. Ce mécanisme permanent et préventif permettrait d'analyser chaque année la situation des droits dans les Etats membres et ensuite d'émettre des recommandations pour chacun d'entre eux, à l'instar de ce qui se fait en matière budgétaire. L'évaluation pourrait être réalisée au niveau politique, via le conseil Affaires générales, et permettrait donc un échange entre les Etats membres. M. Reynders a également eu l'occasion d'évoquer avec les membres du conseil la situation en Turquie. Il s'est inquiété de l'arrestation récente de plusieurs journalistes. Il a une nouvelle fois appelé les dirigeants turcs à avoir une "réaction proportionnée" et à respecter les principes de l'Etat de droit.