Cette session a été demandée par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité, ainsi que par l'Irlande et l'Albanie, nouveau membre non permanent de l'instance depuis le 1er janvier, selon les mêmes sources. "Aucune déclaration commune" du Conseil de sécurité n'est attendue, selon un diplomate. Un autre estimait que des déclarations devraient intervenir avant ou après la réunion. En 2017, le Conseil de sécurité avait fait preuve d'une rare unité sur la Corée du Nord en adoptant à l'unanimité trois séries de sanctions économiques sévères contre ce pays après des essais nucléaire et de missiles. Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne KCNA a affirmé que le missile transportait une "ogive hypersonique" qui a "atteint avec précision une cible à 700 km de distance". La tête du missile a également démontré une "nouvelle" capacité, se déplaçant de manière latérale sur 120 km après s'être détachée du lanceur pour frapper la cible, a ajouté l'agence. C'est la seconde fois que la Corée du Nord annonce un tir de missile hypersonique, illustration d'un progrès rapide de sa technologie militaire. Le premier avait été effectué en septembre. Mercredi, les Etats-Unis, le Japon et le Canada avaient notamment condamné le tir, jugeant qu'il violait plusieurs résolutions du Conseil de sécurité et qu'il constituait une menace pour les voisins de la Corée du Nord et la communauté internationale dans son ensemble. Pyongyang affirme avoir besoin de son arsenal pour se défendre contre une éventuelle invasion américaine. (Belga)

Cette session a été demandée par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité, ainsi que par l'Irlande et l'Albanie, nouveau membre non permanent de l'instance depuis le 1er janvier, selon les mêmes sources. "Aucune déclaration commune" du Conseil de sécurité n'est attendue, selon un diplomate. Un autre estimait que des déclarations devraient intervenir avant ou après la réunion. En 2017, le Conseil de sécurité avait fait preuve d'une rare unité sur la Corée du Nord en adoptant à l'unanimité trois séries de sanctions économiques sévères contre ce pays après des essais nucléaire et de missiles. Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne KCNA a affirmé que le missile transportait une "ogive hypersonique" qui a "atteint avec précision une cible à 700 km de distance". La tête du missile a également démontré une "nouvelle" capacité, se déplaçant de manière latérale sur 120 km après s'être détachée du lanceur pour frapper la cible, a ajouté l'agence. C'est la seconde fois que la Corée du Nord annonce un tir de missile hypersonique, illustration d'un progrès rapide de sa technologie militaire. Le premier avait été effectué en septembre. Mercredi, les Etats-Unis, le Japon et le Canada avaient notamment condamné le tir, jugeant qu'il violait plusieurs résolutions du Conseil de sécurité et qu'il constituait une menace pour les voisins de la Corée du Nord et la communauté internationale dans son ensemble. Pyongyang affirme avoir besoin de son arsenal pour se défendre contre une éventuelle invasion américaine. (Belga)