"Nous sommes dans une situation exceptionnelle qui exige des mesures exceptionnelles", a réagi M. De Crem sur Radio 1 (VRT), à l'annonce par l'organisation patronale flamande Voka du risque que les dommages causés par la crise du coronavirus s'élèvent à 16 milliards d'euros. "Un jour, cette épidémie sera dernière nous et nous devrons, en tant que pays, retrouver notre position économique", a-t-il ajouté. Pieter De Crem rappelle que le Fédéral a déjà annoncé libérer un milliard d'euros via une provision interdépartementale, et que les Régions agissent aussi de leur côté. Pour un secteur comme le bâtiment, il est recommandé de reporter les chantiers non urgents, mais pour ceux qui le sont, la police veillera au respect de la distance sociale nécessaire, a précisé le ministre de l'Intérieur. Il insiste sur le fait qu'un travailleur actif dans un secteur crucial mais qui ne peut pas faire du télétravail ne peut refuser purement et simplement d'aller prester. "Ce n'est possible que par la voie appropriée, donc avec un certificat du médecin. Ne pas prester volontairement dans l'un de ces secteurs sans être malade ne sera pas possible", explique M. De Crem. (Belga)

"Nous sommes dans une situation exceptionnelle qui exige des mesures exceptionnelles", a réagi M. De Crem sur Radio 1 (VRT), à l'annonce par l'organisation patronale flamande Voka du risque que les dommages causés par la crise du coronavirus s'élèvent à 16 milliards d'euros. "Un jour, cette épidémie sera dernière nous et nous devrons, en tant que pays, retrouver notre position économique", a-t-il ajouté. Pieter De Crem rappelle que le Fédéral a déjà annoncé libérer un milliard d'euros via une provision interdépartementale, et que les Régions agissent aussi de leur côté. Pour un secteur comme le bâtiment, il est recommandé de reporter les chantiers non urgents, mais pour ceux qui le sont, la police veillera au respect de la distance sociale nécessaire, a précisé le ministre de l'Intérieur. Il insiste sur le fait qu'un travailleur actif dans un secteur crucial mais qui ne peut pas faire du télétravail ne peut refuser purement et simplement d'aller prester. "Ce n'est possible que par la voie appropriée, donc avec un certificat du médecin. Ne pas prester volontairement dans l'un de ces secteurs sans être malade ne sera pas possible", explique M. De Crem. (Belga)