Les revenus des retraités français sont en outre plus élevés que la moyenne de ces pays, selon le Panorama des pensions 2017 de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). En 2016 en France, on sortait du marché du travail en moyenne à 60,2 ans avec une "espérance de vie résiduelle" de 25,6 ans. La Belgique suit de peu avec un âge effectif de départ de 61 ans pour les hommes et de 60 pour les femmes. Le président Macron, élu en 2017, avait fait de ce chantier très sensible un des plus importants de son programme de réformes tous azimuts. L'objectif n'est pas de reculer l'âge de la retraite, qui restera à 62 ans, mais, avec le dispositif de décote/surcote, d'inciter "au prolongement de l'activité" pour garantir l'"équilibre du système", a souligné le haut-commissaire français à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye en dévoilant jeudi ses préconisations. Celles-ci ont été faites à l'issue d'un an de rencontres avec les syndicats et une "large consultation citoyenne". Le haut-commissaire préconise que l'"âge d'équilibre", ou "âge du taux plein" permettant une retraite complète, devienne "le même pour tous, contrairement à aujourd'hui où il est compris entre 62 et 67 ans en fonction de la durée travaillée". Et cet âge devra évoluer "comme l'espérance de vie". Cet "âge d'équilibre" sera, par exemple, fixé à 64 ans pour la génération née en 1963, la première concernée par cette réforme. Ceux qui partiront avant cet âge pivot verront ce rendement de leur retraite diminuer de 5% par année d'écart, quand ceux qui prolongeront leur activité au-delà bénéficieront d'un rendement majoré de 5% par année. Les propositions prévoient en outre l'établissement d'un système par points destiné à fusionner les 42 régimes de retraite actuels. (Belga)

Les revenus des retraités français sont en outre plus élevés que la moyenne de ces pays, selon le Panorama des pensions 2017 de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). En 2016 en France, on sortait du marché du travail en moyenne à 60,2 ans avec une "espérance de vie résiduelle" de 25,6 ans. La Belgique suit de peu avec un âge effectif de départ de 61 ans pour les hommes et de 60 pour les femmes. Le président Macron, élu en 2017, avait fait de ce chantier très sensible un des plus importants de son programme de réformes tous azimuts. L'objectif n'est pas de reculer l'âge de la retraite, qui restera à 62 ans, mais, avec le dispositif de décote/surcote, d'inciter "au prolongement de l'activité" pour garantir l'"équilibre du système", a souligné le haut-commissaire français à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye en dévoilant jeudi ses préconisations. Celles-ci ont été faites à l'issue d'un an de rencontres avec les syndicats et une "large consultation citoyenne". Le haut-commissaire préconise que l'"âge d'équilibre", ou "âge du taux plein" permettant une retraite complète, devienne "le même pour tous, contrairement à aujourd'hui où il est compris entre 62 et 67 ans en fonction de la durée travaillée". Et cet âge devra évoluer "comme l'espérance de vie". Cet "âge d'équilibre" sera, par exemple, fixé à 64 ans pour la génération née en 1963, la première concernée par cette réforme. Ceux qui partiront avant cet âge pivot verront ce rendement de leur retraite diminuer de 5% par année d'écart, quand ceux qui prolongeront leur activité au-delà bénéficieront d'un rendement majoré de 5% par année. Les propositions prévoient en outre l'établissement d'un système par points destiné à fusionner les 42 régimes de retraite actuels. (Belga)