"Il est important que cette décision soit à présent confirmée (ce mercredi soir sans doute, ndlr) par le CodeCo de manière définitive et sans subordination à une variable sanitaire", a réagi le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC) interrogé par Belga. L'organisation-coupole voit dans la mesure une "amélioration" pour les 2e et 3e degrés du secondaire, qui étaient contraints à un enseignement hybride depuis l'automne dernier déjà. La décision, poursuit le SeGEC, a également le mérite d'offrir aussi aux directions d'écoles ainsi qu'aux familles une vue claire sur l'organisation de la fin de l'année scolaire. Le mois de juin donne généralement lieu à la tenue d'examens dans l'enseignement. Vu l'année scolaire à nouveau très chaotique en raison de la pandémie, la ministre de l'Education Caroline Désir a une nouvelle fois appelé les écoles à faire preuve de bienveillance à cette occasion. En raison du principe de la liberté pédagogique, celle-ci ne peut imposer aux écoles une même attitude en matière d'examens. Certaines pourraient ainsi organiser une session d'examens complète, alors que d'autres pourraient y renoncer totalement, ou la réduire fortement. Une situation qui, de l'avis de certains, va forcément engendrer des discriminations. Interrogé à ce sujet, le SeGEC a dit mercredi se joindre à l'appel de la ministre, mais il ne formulera toutefois pas de recommandations aux écoles catholiques. "Ce sont les équipes éducatives de terrain qui sont le mieux à même d'évaluer les situations, qui peuvent varier d'une école à l'autre", souligne Christian Carpentier, porte-parole du SeGEC. Du côté du réseau WBE (ex-Communauté française), on réfléchit à éventuellement réduire sensiblement la session de juin pour donner un maximum de place aux enseignements, mais aucune décision n'a encore été prise à ce stade, a indiqué son administrateur général, Julien Nicaise. (Belga)

"Il est important que cette décision soit à présent confirmée (ce mercredi soir sans doute, ndlr) par le CodeCo de manière définitive et sans subordination à une variable sanitaire", a réagi le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC) interrogé par Belga. L'organisation-coupole voit dans la mesure une "amélioration" pour les 2e et 3e degrés du secondaire, qui étaient contraints à un enseignement hybride depuis l'automne dernier déjà. La décision, poursuit le SeGEC, a également le mérite d'offrir aussi aux directions d'écoles ainsi qu'aux familles une vue claire sur l'organisation de la fin de l'année scolaire. Le mois de juin donne généralement lieu à la tenue d'examens dans l'enseignement. Vu l'année scolaire à nouveau très chaotique en raison de la pandémie, la ministre de l'Education Caroline Désir a une nouvelle fois appelé les écoles à faire preuve de bienveillance à cette occasion. En raison du principe de la liberté pédagogique, celle-ci ne peut imposer aux écoles une même attitude en matière d'examens. Certaines pourraient ainsi organiser une session d'examens complète, alors que d'autres pourraient y renoncer totalement, ou la réduire fortement. Une situation qui, de l'avis de certains, va forcément engendrer des discriminations. Interrogé à ce sujet, le SeGEC a dit mercredi se joindre à l'appel de la ministre, mais il ne formulera toutefois pas de recommandations aux écoles catholiques. "Ce sont les équipes éducatives de terrain qui sont le mieux à même d'évaluer les situations, qui peuvent varier d'une école à l'autre", souligne Christian Carpentier, porte-parole du SeGEC. Du côté du réseau WBE (ex-Communauté française), on réfléchit à éventuellement réduire sensiblement la session de juin pour donner un maximum de place aux enseignements, mais aucune décision n'a encore été prise à ce stade, a indiqué son administrateur général, Julien Nicaise. (Belga)