"Depuis hier, François Bozizé se trouve bel et bien dans la capitale centrafricaine. Ce ne sont pas de simples rumeurs, c'est une vérité. Dans les jours à venir, François Bozizé prendra la parole pour s'adresser à ses compatriotes", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée au siège du Kwa na Kwa, le parti du président déchu. "Cette annonce ne me semble pas crédible", a toutefois réagi le porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxie-Ange Kazagui. Renversé en 2013 par la Séléka, une coalition de groupes armés rebelles qui s'était emparé de la capitale Bangui, l'ancien général arrivé au pouvoir en 2003 avait du céder sa place à Michel Djotodia avant de fuir le pays. Depuis, ses avocats et ses fidèles militaient pour que le gouvernement centrafricain autorise son retour. François Bozizé est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé en Centrafrique en 2013 pour "crimes contre l'humanité et incitation au génocide". (Belga)

"Depuis hier, François Bozizé se trouve bel et bien dans la capitale centrafricaine. Ce ne sont pas de simples rumeurs, c'est une vérité. Dans les jours à venir, François Bozizé prendra la parole pour s'adresser à ses compatriotes", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée au siège du Kwa na Kwa, le parti du président déchu. "Cette annonce ne me semble pas crédible", a toutefois réagi le porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxie-Ange Kazagui. Renversé en 2013 par la Séléka, une coalition de groupes armés rebelles qui s'était emparé de la capitale Bangui, l'ancien général arrivé au pouvoir en 2003 avait du céder sa place à Michel Djotodia avant de fuir le pays. Depuis, ses avocats et ses fidèles militaient pour que le gouvernement centrafricain autorise son retour. François Bozizé est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé en Centrafrique en 2013 pour "crimes contre l'humanité et incitation au génocide". (Belga)