"Mettre dehors plus de 600 personnes et annoncer à quelque 800 personnes qu'on va réduire leurs horaires de 32 à 22 heures par semaine est inacceptable", a souligné Elio Di Rupo. "Que FedEx veuille aller à Paris est une chose, c'est une décision stratégique qui leur appartient. Par contre, demander de conserver tous ses espaces à Liège en attendant, au cas où quelque chose n'irait pas à Paris, n'est pas acceptable non plus." "Si FedEx veut aller à Paris, il faut réduire tous les emplacements occupés pour que l'aéroport de Liège puisse prospecter d'autres clients dès maintenant. En collaboration avec les syndicats, nous demandons donc à TNT-FEdEx plus de transparence", a-t-il ajouté. En outre, les syndicats indiquent qu'en aucun cas un refus n'a été opposé à TNT-FedEx en vue de son expansion à Liège, l'une des raisons invoquées pour sa restructuration. Aucune demande officielle n'aurait été introduite, selon le gouvernement wallon. TNT-FedEx a annoncé au mois de janvier vouloir se séparer de 671 travailleurs, tel que prévu par la loi Renault, et procéder à la modification de 861 contrats dans son hub aérien de Liège. Il a expliqué devoir "redimensionner ses effectifs européens à l'approche de la finalisation de l'intégration du réseau TNT", dont il a fait l'acquisition en 2016. L'implantation de Liège deviendrait un hub secondaire au profit de l'aéroport Charles de Gaulle, à Paris. Le départ du transporteur de Liège est prévu pour mars 2022. Les négociations devraient donc encore se poursuivre plusieurs mois. Outre son hub aérien à Liège, TNT-FedEx aurait l'intention de restructurer ses activités à l'aéroport de Zaventem, où 47 emplois seraient menacés, selon le syndicat libéral. (Belga)

"Mettre dehors plus de 600 personnes et annoncer à quelque 800 personnes qu'on va réduire leurs horaires de 32 à 22 heures par semaine est inacceptable", a souligné Elio Di Rupo. "Que FedEx veuille aller à Paris est une chose, c'est une décision stratégique qui leur appartient. Par contre, demander de conserver tous ses espaces à Liège en attendant, au cas où quelque chose n'irait pas à Paris, n'est pas acceptable non plus." "Si FedEx veut aller à Paris, il faut réduire tous les emplacements occupés pour que l'aéroport de Liège puisse prospecter d'autres clients dès maintenant. En collaboration avec les syndicats, nous demandons donc à TNT-FEdEx plus de transparence", a-t-il ajouté. En outre, les syndicats indiquent qu'en aucun cas un refus n'a été opposé à TNT-FedEx en vue de son expansion à Liège, l'une des raisons invoquées pour sa restructuration. Aucune demande officielle n'aurait été introduite, selon le gouvernement wallon. TNT-FedEx a annoncé au mois de janvier vouloir se séparer de 671 travailleurs, tel que prévu par la loi Renault, et procéder à la modification de 861 contrats dans son hub aérien de Liège. Il a expliqué devoir "redimensionner ses effectifs européens à l'approche de la finalisation de l'intégration du réseau TNT", dont il a fait l'acquisition en 2016. L'implantation de Liège deviendrait un hub secondaire au profit de l'aéroport Charles de Gaulle, à Paris. Le départ du transporteur de Liège est prévu pour mars 2022. Les négociations devraient donc encore se poursuivre plusieurs mois. Outre son hub aérien à Liège, TNT-FedEx aurait l'intention de restructurer ses activités à l'aéroport de Zaventem, où 47 emplois seraient menacés, selon le syndicat libéral. (Belga)