"Mettre dehors plus de 600 personnes et annoncer à quelque 800 personnes qu'on va réduire leurs horaires de 32 à 22 heures par semaine est inacceptable", a souligné Elio Di Rupo. "Que FedEx veuille aller à Paris est une chose, c'est une décision stratégique qui leur appartient. Par contre, demander de conserver tous ses espaces à Liège en attendant, au cas où quelque chose n'irait pas à Paris, n'est pas acceptable non plus." "Si FedEx veut aller à Paris, il faut réduire tous les emplacements occupés pour que l'aéroport de Liège puisse prospecter d'autres clients dès maintenant. En collaboration avec les syndicats, nous demandons donc à TNT-FEdEx plus de transparence", a-t-il ajouté. En outre, les syndicats indiquent qu'en aucun cas un refus n'a été opposé à TNT-FedEx en vue de son expansion à Liège, l'une des raisons invoquées pour sa restructuration. Aucune demande officielle n'aurait été introduite, selon le gouvernement wallon. (Belga)

"Mettre dehors plus de 600 personnes et annoncer à quelque 800 personnes qu'on va réduire leurs horaires de 32 à 22 heures par semaine est inacceptable", a souligné Elio Di Rupo. "Que FedEx veuille aller à Paris est une chose, c'est une décision stratégique qui leur appartient. Par contre, demander de conserver tous ses espaces à Liège en attendant, au cas où quelque chose n'irait pas à Paris, n'est pas acceptable non plus." "Si FedEx veut aller à Paris, il faut réduire tous les emplacements occupés pour que l'aéroport de Liège puisse prospecter d'autres clients dès maintenant. En collaboration avec les syndicats, nous demandons donc à TNT-FEdEx plus de transparence", a-t-il ajouté. En outre, les syndicats indiquent qu'en aucun cas un refus n'a été opposé à TNT-FedEx en vue de son expansion à Liège, l'une des raisons invoquées pour sa restructuration. Aucune demande officielle n'aurait été introduite, selon le gouvernement wallon. (Belga)