"Non seulement le bien-être mental est en jeu mais d'autres problèmes apparaissent également: des jeunes qui cessent d'étudier parce qu'ils n'en ont plus les moyens car leur job d'étudiant n'est plus possible. Ou encore les jeunes qui font leurs premiers pas sur le marché du travail et qui n'obtiennent pas de contrat à durée indéterminée ou qui sont au chômage depuis plusieurs mois", dit la lettre. "Nous ne pouvons plus ignorer ces signaux. Jeunes gens, nous entendons votre appel au secours. Il est temps de mettre ces paroles en pratique". "C'est pourquoi, dans cette lettre ouverte, nous (parents et autres adultes concernés) voulons faire un pas de côté. Parce que nous avons déjà beaucoup pu profiter de la vie : voyages, restaurants, concerts, bars... C'est différent pour les jeunes. Ils ne rattraperont jamais vraiment le temps perdu", analysent les signataires. "Alors que nous pensons à des assouplissements aujourd'hui, pourquoi ne pas penser d'abord à nos jeunes, y compris ceux de 18 ans et plus, et à la façon dont ils peuvent déjà avoir un peu plus de liberté ? Par exemple, en se réunissant plus souvent, en allant de nouveau à l'auditoire, en étant présent lors de petits événements après avoir effectué un test rapide, ou simplement en pouvant faire plus de sport, marcher, ou simplement traîner sur les terrains de basket-ball ou dans les skate-parcs, ... sans crainte d'une amende". "Et puis il y a les vaccinations. Il nous semble logique que les personnes âgées, les plus plus vulnérables et les personnes ayant un job essentiel soient vaccinées en premier. Mais pourquoi ne pas donner la priorité aux jeunes entre 18 et 24 ans après eux? ", proposent-ils encore. "Nous vous comprenons, vous les jeunes. Et tout comme vous renoncez à votre place dans le bus pour les personnes âgées, nous sommes maintenant prêts à renoncer à notre place pour vous". (Belga)

"Non seulement le bien-être mental est en jeu mais d'autres problèmes apparaissent également: des jeunes qui cessent d'étudier parce qu'ils n'en ont plus les moyens car leur job d'étudiant n'est plus possible. Ou encore les jeunes qui font leurs premiers pas sur le marché du travail et qui n'obtiennent pas de contrat à durée indéterminée ou qui sont au chômage depuis plusieurs mois", dit la lettre. "Nous ne pouvons plus ignorer ces signaux. Jeunes gens, nous entendons votre appel au secours. Il est temps de mettre ces paroles en pratique". "C'est pourquoi, dans cette lettre ouverte, nous (parents et autres adultes concernés) voulons faire un pas de côté. Parce que nous avons déjà beaucoup pu profiter de la vie : voyages, restaurants, concerts, bars... C'est différent pour les jeunes. Ils ne rattraperont jamais vraiment le temps perdu", analysent les signataires. "Alors que nous pensons à des assouplissements aujourd'hui, pourquoi ne pas penser d'abord à nos jeunes, y compris ceux de 18 ans et plus, et à la façon dont ils peuvent déjà avoir un peu plus de liberté ? Par exemple, en se réunissant plus souvent, en allant de nouveau à l'auditoire, en étant présent lors de petits événements après avoir effectué un test rapide, ou simplement en pouvant faire plus de sport, marcher, ou simplement traîner sur les terrains de basket-ball ou dans les skate-parcs, ... sans crainte d'une amende". "Et puis il y a les vaccinations. Il nous semble logique que les personnes âgées, les plus plus vulnérables et les personnes ayant un job essentiel soient vaccinées en premier. Mais pourquoi ne pas donner la priorité aux jeunes entre 18 et 24 ans après eux? ", proposent-ils encore. "Nous vous comprenons, vous les jeunes. Et tout comme vous renoncez à votre place dans le bus pour les personnes âgées, nous sommes maintenant prêts à renoncer à notre place pour vous". (Belga)