"La fatigue et l'euphorie de la fin des cours jouent certainement un rôle", selon l'IBSR, qui pointe que les blessés à la sortie sont une fois et demi plus nombreux qu'en début de journée. Entre 2011 et 2015, il y a ainsi eu, parmi les 3-18 ans, 303 blessés le lundi matin, pour 432 le soir. Si les chiffres de début de journée restent stables, ceux de sortie des classes augmentent au fil de la semaine pour atteindre 515 blessés le vendredi soir. Les enfants sont principalement passagers de voiture au moment de l'accident (42%) ou piétons (29%). Les adolescents sont eux surtout impliqués en tant que cyclistes (37%) ou cyclomotoristes (27%). Les Wallons sont davantage victimes en tant que passagers de voiture (32%), les Bruxellois en tant que piétons (54%) et les Flamands à vélo (47%). L'IBSR constate par ailleurs que seuls 29% des enfants se rendant à l'école en voiture sont correctement attachés, 12% ne l'étant pas du tout. (Belga)

"La fatigue et l'euphorie de la fin des cours jouent certainement un rôle", selon l'IBSR, qui pointe que les blessés à la sortie sont une fois et demi plus nombreux qu'en début de journée. Entre 2011 et 2015, il y a ainsi eu, parmi les 3-18 ans, 303 blessés le lundi matin, pour 432 le soir. Si les chiffres de début de journée restent stables, ceux de sortie des classes augmentent au fil de la semaine pour atteindre 515 blessés le vendredi soir. Les enfants sont principalement passagers de voiture au moment de l'accident (42%) ou piétons (29%). Les adolescents sont eux surtout impliqués en tant que cyclistes (37%) ou cyclomotoristes (27%). Les Wallons sont davantage victimes en tant que passagers de voiture (32%), les Bruxellois en tant que piétons (54%) et les Flamands à vélo (47%). L'IBSR constate par ailleurs que seuls 29% des enfants se rendant à l'école en voiture sont correctement attachés, 12% ne l'étant pas du tout. (Belga)