Selon les journaux, plusieurs administrateurs de l'ONDRAF ont touché des indemnités sans assister aux réunions. Hugues Latteur, qui décrit "une situation kafkaïenne", précise qu'il remboursera les montants lorsque son départ sera formalisé.

D'après les journaux, Hugues Latteur, qui avait siégé pour Ecolo au gouvernement bruxellois en 2006, n'a assisté à aucune réunion entre 2014 et 2016 et à une seule en 2017. Il a toutefois perçu 6.000 euros par an d'indemnités forfaitaires.

M. Latteur souligne cependant qu'il avait formellement demandé sa démission du conseil d'administration de l'ONDRAF dès janvier 2015 alors que son mandat arrivait à échéance en septembre de la même année. Son départ n'a toutefois jamais été officialisé. "J'ai contacté à plusieurs reprises les différents cabinets des ministères en charge du dossier", détaille-t-il à l'agence Belga. "En mars dernier, j'ai envoyé une lettre recommandée à la ministre Marghem, sans recevoir de réponse. L'acte officiel de ma démission ne tombe pas pour une raison que j'ignore."

Les rémunérations continuent à être versées tant que son remplacement n'est pas acté, ajoute-t-il. Hugues Latteur indique toutefois qu'il n'a pas dépensé cet argent et qu'il le remboursera dès la communication officielle de son départ.

Le parti Ecolo a lui découvert "avec surprise" que la démission de l'administrateur du gouvernement Bruxellois à l'ONDRAF n'était toujours pas effective et qu'il a continué à percevoir une rémunération. La présidente Zakia Khattabi "exige" que l'argent "indûment perçu" soit remboursé.

Selon les journaux, plusieurs administrateurs de l'ONDRAF ont touché des indemnités sans assister aux réunions. Hugues Latteur, qui décrit "une situation kafkaïenne", précise qu'il remboursera les montants lorsque son départ sera formalisé.D'après les journaux, Hugues Latteur, qui avait siégé pour Ecolo au gouvernement bruxellois en 2006, n'a assisté à aucune réunion entre 2014 et 2016 et à une seule en 2017. Il a toutefois perçu 6.000 euros par an d'indemnités forfaitaires. M. Latteur souligne cependant qu'il avait formellement demandé sa démission du conseil d'administration de l'ONDRAF dès janvier 2015 alors que son mandat arrivait à échéance en septembre de la même année. Son départ n'a toutefois jamais été officialisé. "J'ai contacté à plusieurs reprises les différents cabinets des ministères en charge du dossier", détaille-t-il à l'agence Belga. "En mars dernier, j'ai envoyé une lettre recommandée à la ministre Marghem, sans recevoir de réponse. L'acte officiel de ma démission ne tombe pas pour une raison que j'ignore." Les rémunérations continuent à être versées tant que son remplacement n'est pas acté, ajoute-t-il. Hugues Latteur indique toutefois qu'il n'a pas dépensé cet argent et qu'il le remboursera dès la communication officielle de son départ. Le parti Ecolo a lui découvert "avec surprise" que la démission de l'administrateur du gouvernement Bruxellois à l'ONDRAF n'était toujours pas effective et qu'il a continué à percevoir une rémunération. La présidente Zakia Khattabi "exige" que l'argent "indûment perçu" soit remboursé.