Le remaniement gouvernemental qui a eu lieu lundi en France a promu à la tête du ministère de l'Intérieur Gérald Darmanin, 37 ans, qui a été accusé en 2017 de viol par une femme qui avait sollicité son intervention pour régler un litige juridique en 2009. "Nous sommes là pour réclamer la démission d'une partie du gouvernement. Quand j'ai appris ces nominations, j'ai pleuré car j'ai moi-même été victime d'un viol, pour moi comme pour toutes les victimes, c'est une insulte", a affirmé dans la foule massée devant le Palais de justice de Toulouse (sud-ouest) Anouck Lagarrige, une salariée du secteur de la culture de 22 ans, au milieu d'environ 300 personnes. "Bienvenue au ministère du viol !", "Violeurs en prison, pas au gouvernement !", "Un violeur à l'Intérieur, un complice à la Justice !" à Toulouse, "On se lève et on se bat !", "Remaniement de la honte !", "Stop à l'impunité !" à Lille (nord), "La colère des femmes gronde !" dans la capitale, "un violeur à l'Intérieur, sortons les sécateurs" à Saint-Etienne (centre-est) : les panneaux brandis ne laissaient aucun doute sur l'indignation des manifestants, en majorité des femmes. Les manifestants étaient un millier rassemblés sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, également à l'appel du collectif féministe #NousToutes. Sept cents personnes ont également manifesté à Nantes (ouest), 600 à Bordeaux (sud-ouest) et 500 à Lyon (centre est). (Belga)

Le remaniement gouvernemental qui a eu lieu lundi en France a promu à la tête du ministère de l'Intérieur Gérald Darmanin, 37 ans, qui a été accusé en 2017 de viol par une femme qui avait sollicité son intervention pour régler un litige juridique en 2009. "Nous sommes là pour réclamer la démission d'une partie du gouvernement. Quand j'ai appris ces nominations, j'ai pleuré car j'ai moi-même été victime d'un viol, pour moi comme pour toutes les victimes, c'est une insulte", a affirmé dans la foule massée devant le Palais de justice de Toulouse (sud-ouest) Anouck Lagarrige, une salariée du secteur de la culture de 22 ans, au milieu d'environ 300 personnes. "Bienvenue au ministère du viol !", "Violeurs en prison, pas au gouvernement !", "Un violeur à l'Intérieur, un complice à la Justice !" à Toulouse, "On se lève et on se bat !", "Remaniement de la honte !", "Stop à l'impunité !" à Lille (nord), "La colère des femmes gronde !" dans la capitale, "un violeur à l'Intérieur, sortons les sécateurs" à Saint-Etienne (centre-est) : les panneaux brandis ne laissaient aucun doute sur l'indignation des manifestants, en majorité des femmes. Les manifestants étaient un millier rassemblés sur le parvis de l'Hôtel de Ville à Paris, également à l'appel du collectif féministe #NousToutes. Sept cents personnes ont également manifesté à Nantes (ouest), 600 à Bordeaux (sud-ouest) et 500 à Lyon (centre est). (Belga)