M. Issoufou a donné le coup d'envoi du chantier mardi lors d'une cérémonie à Dessa, dans l'ouest du pays, en présence des représentants d'une dizaine de bailleurs de fonds, dont la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque mondiale et l'Agence française de développement (AFD). Selon le président nigérien, l'ensemble de "ce projet structurant a un coût estimé a 740 milliards de francs CFA (1,2 milliard d'euros). Le financement du barrage Kandadji "est bouclé" et sera réalisé par une entreprise chinoise dans un délais de 58 mois, a précisé la présidence. Près de 50.000 personnes ont été déplacées du site de l'ouvrage qui abrite également un sanctuaire d'hippopotames, d'après les autorités locales. Les autorités nigériennes ambitionnent depuis des décennies de construire ce premier barrage du pays sur le fleuve Niger, le troisième d'Afrique. Une fois achevé, Kandadji, situé à quelque 180 km en amont de Niamey et à 60 km de la frontière du Mali, devrait à terme permettre d'irriguer 45.000 hectares de terres agricoles. (Belga)

M. Issoufou a donné le coup d'envoi du chantier mardi lors d'une cérémonie à Dessa, dans l'ouest du pays, en présence des représentants d'une dizaine de bailleurs de fonds, dont la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque mondiale et l'Agence française de développement (AFD). Selon le président nigérien, l'ensemble de "ce projet structurant a un coût estimé a 740 milliards de francs CFA (1,2 milliard d'euros). Le financement du barrage Kandadji "est bouclé" et sera réalisé par une entreprise chinoise dans un délais de 58 mois, a précisé la présidence. Près de 50.000 personnes ont été déplacées du site de l'ouvrage qui abrite également un sanctuaire d'hippopotames, d'après les autorités locales. Les autorités nigériennes ambitionnent depuis des décennies de construire ce premier barrage du pays sur le fleuve Niger, le troisième d'Afrique. Une fois achevé, Kandadji, situé à quelque 180 km en amont de Niamey et à 60 km de la frontière du Mali, devrait à terme permettre d'irriguer 45.000 hectares de terres agricoles. (Belga)