"Nous devons nous projeter dans l'avenir. Et c'est ce que nous faisons en opérant la transition vers une société et une économie qui soient plus durables et plus numériques. Car c'est là que réside la prospérité du futur. Dans de nouveaux secteurs en plein essor, et dans les secteurs anciens qui osent se réinventer. La voiture, par exemple, fête son 135e anniversaire cette année. Mais le secteur automobile n'a pas pris une ride. Au contraire, il est au premier plan d'une révolution de la durabilité et d'une révolution numérique", a-t-il expliqué à l'occasion des voeux aux autorités du pays. Le chef du gouvernement fédéral a évoqué l'intelligence artificielle qui prendra la place du conducteur, la technologie de l'hydrogène et les nouveaux matériaux. "Aujourd'hui, nous avons déjà l'une des plus grandes usines de voitures électriques d'Europe. Nous attirons des investissements supplémentaires, avec des milliers de nouveaux emplois à la clé. C'est cette dynamique de prospective et d'innovation que nous devons renforcer", a-t-il ajouté en évoquant le plan de relance concocté par les différents niveaux de pouvoir. Le Premier ministre a lancé un appel aux partenaires sociaux afin qu'ils saisissent "ce moment décisif pour poser les fondements d'une économie renouvelée". "Si l'époque que nous vivons nous a bien appris une chose, c'est que les divisions affaiblissent", a-t-il précisé, à l'heure où la négociation d'un accord interprofessionnel bute sur la marge d'augmentation salariale. Le discours de M. De Croo a fait la part belle aux soins de santé, que ce soit pour la mise en oeuvre du plan de revalorisation ou les investissements économiques. "Nous devons aussi continuer à innover dans les soins de santé. En investissant dans les technologies génétiques et dans eHealth. En collaborant avec des partenaires privés, des instituts de recherche et nos universités. Pour rester parmi les leaders dans le domaine du pharma et des vaccins - deux éléments que nous envie aujourd'hui le monde entier", a-t-il souligné. La crise sanitaire est loin d'être finie. Elle "plonge de nombreux Belges dans le désarroi, y compris psychologique", a reconnu le Premier ministre. "Le combat est sans merci mais c'est un combat qu'il faut gagner. Des semaines et des mois difficiles nous attendent encore, mais après avoir fourni tant d'efforts, ce n'est pas le moment d'abandonner le combat. Car l'année écoulée nous a appris que nous étions un pays résilient", a-t-il ajouté. (Belga)

"Nous devons nous projeter dans l'avenir. Et c'est ce que nous faisons en opérant la transition vers une société et une économie qui soient plus durables et plus numériques. Car c'est là que réside la prospérité du futur. Dans de nouveaux secteurs en plein essor, et dans les secteurs anciens qui osent se réinventer. La voiture, par exemple, fête son 135e anniversaire cette année. Mais le secteur automobile n'a pas pris une ride. Au contraire, il est au premier plan d'une révolution de la durabilité et d'une révolution numérique", a-t-il expliqué à l'occasion des voeux aux autorités du pays. Le chef du gouvernement fédéral a évoqué l'intelligence artificielle qui prendra la place du conducteur, la technologie de l'hydrogène et les nouveaux matériaux. "Aujourd'hui, nous avons déjà l'une des plus grandes usines de voitures électriques d'Europe. Nous attirons des investissements supplémentaires, avec des milliers de nouveaux emplois à la clé. C'est cette dynamique de prospective et d'innovation que nous devons renforcer", a-t-il ajouté en évoquant le plan de relance concocté par les différents niveaux de pouvoir. Le Premier ministre a lancé un appel aux partenaires sociaux afin qu'ils saisissent "ce moment décisif pour poser les fondements d'une économie renouvelée". "Si l'époque que nous vivons nous a bien appris une chose, c'est que les divisions affaiblissent", a-t-il précisé, à l'heure où la négociation d'un accord interprofessionnel bute sur la marge d'augmentation salariale. Le discours de M. De Croo a fait la part belle aux soins de santé, que ce soit pour la mise en oeuvre du plan de revalorisation ou les investissements économiques. "Nous devons aussi continuer à innover dans les soins de santé. En investissant dans les technologies génétiques et dans eHealth. En collaborant avec des partenaires privés, des instituts de recherche et nos universités. Pour rester parmi les leaders dans le domaine du pharma et des vaccins - deux éléments que nous envie aujourd'hui le monde entier", a-t-il souligné. La crise sanitaire est loin d'être finie. Elle "plonge de nombreux Belges dans le désarroi, y compris psychologique", a reconnu le Premier ministre. "Le combat est sans merci mais c'est un combat qu'il faut gagner. Des semaines et des mois difficiles nous attendent encore, mais après avoir fourni tant d'efforts, ce n'est pas le moment d'abandonner le combat. Car l'année écoulée nous a appris que nous étions un pays résilient", a-t-il ajouté. (Belga)