La CBI s'est accordée en 1986 sur un moratoire concernant la pêche commerciale à la baleine, alors que l'animal était menacé d'extinction. La Japon continue cependant de tuer quelque 450 baleines par an sous couvert d'un programme de "recherche scientifique", malgré les critiques internationales. La chair de ces baleines finit en effet sur les étals des poissonniers. Tokyo plaide depuis longtemps pour un assouplissement des règles sur la chasse aux grands cétacés et désirait que des quotas de pêche commerciale soient instaurés à partir de 2020 pour les espèces dont la population est considérée comme suffisamment abondante. Les Japonais étaient notamment soutenus dans leur requête par la Norvège et l'Islande, qui ont voté pour la fin du moratoire. Les deux pays chassent respectivement près de 700 et environ 200 baleines par an. La proposition "aurait cependant rendu floue la frontière entre pêche commerciale et pêche de subsistance pour les populations indigènes", pointe le Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw). La conférence de Florianopolis a, à l'inverse, renouvelé plus tôt dans la semaine les quotas de pêche pour les groupes indigènes du Groenland, de la Russie, des États-Unis et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Face à ce refus, le Japon a annoncé qu'il pourrait à l'avenir quitter la Commission baleinière internationale, selon l'Ifaw. (Belga)

La CBI s'est accordée en 1986 sur un moratoire concernant la pêche commerciale à la baleine, alors que l'animal était menacé d'extinction. La Japon continue cependant de tuer quelque 450 baleines par an sous couvert d'un programme de "recherche scientifique", malgré les critiques internationales. La chair de ces baleines finit en effet sur les étals des poissonniers. Tokyo plaide depuis longtemps pour un assouplissement des règles sur la chasse aux grands cétacés et désirait que des quotas de pêche commerciale soient instaurés à partir de 2020 pour les espèces dont la population est considérée comme suffisamment abondante. Les Japonais étaient notamment soutenus dans leur requête par la Norvège et l'Islande, qui ont voté pour la fin du moratoire. Les deux pays chassent respectivement près de 700 et environ 200 baleines par an. La proposition "aurait cependant rendu floue la frontière entre pêche commerciale et pêche de subsistance pour les populations indigènes", pointe le Fonds international pour la protection des animaux (Ifaw). La conférence de Florianopolis a, à l'inverse, renouvelé plus tôt dans la semaine les quotas de pêche pour les groupes indigènes du Groenland, de la Russie, des États-Unis et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Face à ce refus, le Japon a annoncé qu'il pourrait à l'avenir quitter la Commission baleinière internationale, selon l'Ifaw. (Belga)