Au lendemain de la sanction prononcée à l'encontre du député Theo Francken (N-VA) pour non-respect du devoir de confidentialité, son parti avait demandé à son tour à la présidente de la Chambre d'ouvrir une enquête sur un tweet d'un autre député, Guillaume Defossé en l'occurrence. Le tweet incriminé remonte à la fin du mois de mars. Le député fédéral y critique le fait que son collègue MR Denis Ducarme parle du F-35 dans les médias, mais est absent de la commission Achat et Ventes militaires. "L'obligation de confidentialité qui existe tant au sein de la Commission de suivi des missions à l'étranger qu'au sein de la Commission des Achats et Ventes militaires s'applique au contenu, mais les annonces concernant les présences et les comportements de vote contiennent également des informations essentielles et ne peuvent être exclues de cette confidentialité", estimait M. De Roover. Dans sa réponse, la présidente de la Chambre a balayé cet argumentaire. "Le devoir de confidentialité porte sur l'"information" obtenue à la suite des réunions non publiques. (...) Les présences en commission ou les résultats des votes ne relèvent pas du devoir de confidentialité. Par exemple, la Commission des poursuites, où le devoir de confidentialité s'applique également, les résultats du vote sont connus dans ses rapports. Cette analyse n'est pas nouvelle", écrit Mme Tillieux. Pour le chef de groupe Ecolo Gilles Vanden Burre, ""il est maintenant certain que l'un des membres de mon groupe a été soupçonné de manière injustifiée. Ce n'était rien de plus qu'une tactique de diversion désespérée de la part de la N-VA, pour détourner l'attention du fait que Theo Francken a brisé le huis clos du comité des opérations militaires". (Belga)

Au lendemain de la sanction prononcée à l'encontre du député Theo Francken (N-VA) pour non-respect du devoir de confidentialité, son parti avait demandé à son tour à la présidente de la Chambre d'ouvrir une enquête sur un tweet d'un autre député, Guillaume Defossé en l'occurrence. Le tweet incriminé remonte à la fin du mois de mars. Le député fédéral y critique le fait que son collègue MR Denis Ducarme parle du F-35 dans les médias, mais est absent de la commission Achat et Ventes militaires. "L'obligation de confidentialité qui existe tant au sein de la Commission de suivi des missions à l'étranger qu'au sein de la Commission des Achats et Ventes militaires s'applique au contenu, mais les annonces concernant les présences et les comportements de vote contiennent également des informations essentielles et ne peuvent être exclues de cette confidentialité", estimait M. De Roover. Dans sa réponse, la présidente de la Chambre a balayé cet argumentaire. "Le devoir de confidentialité porte sur l'"information" obtenue à la suite des réunions non publiques. (...) Les présences en commission ou les résultats des votes ne relèvent pas du devoir de confidentialité. Par exemple, la Commission des poursuites, où le devoir de confidentialité s'applique également, les résultats du vote sont connus dans ses rapports. Cette analyse n'est pas nouvelle", écrit Mme Tillieux. Pour le chef de groupe Ecolo Gilles Vanden Burre, ""il est maintenant certain que l'un des membres de mon groupe a été soupçonné de manière injustifiée. Ce n'était rien de plus qu'une tactique de diversion désespérée de la part de la N-VA, pour détourner l'attention du fait que Theo Francken a brisé le huis clos du comité des opérations militaires". (Belga)