Secrétaire général de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat qui a été longtemps le chef négociateur palestinien pour le processus de paix avec Israël a affirmé lors d'une interview à l'AFP que la décision de Donald Trump s'intègre "dans une nouvelle ère américaine où l'on est passé de la négociation au diktat". La décision du président américain, annoncée le 6 décembre, rompt avec le consensus diplomatique international qui fait du statut de Jérusalem un élément à établir par des discussions entre Israéliens et Palestiniens. Elle a déclenché la colère des Palestiniens qui veulent faire de Jérusalem-Est, la partie occupée et annexée par Israël, la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. L'annexion israélienne de Jérusalem-Est est jugée illégale par l'ONU. L'Etat hébreu considère lui la totalité de la ville comme sa capitale indivisible. Les Palestiniens ont estimé que les Etats-Unis ne pouvaient plus dans ces conditions jouer un rôle de médiateur impartial dans le conflit et boycotté la récente visite dans la région du vice-président américain Mike Pence. La semaine dernière, le président Trump a accusé les Palestiniens de "manquer de respect" envers les Etats-Unis et annoncé que plusieurs centaines de millions de dollars d'aide étaient en suspens tant que les dirigeants palestiniens refuseraient de revenir à la table des négociations. Le président Trump a aussi enfoncé le clou en affirmant que la question du statut de Jérusalem était désormais "retirée (de la table des négociations). "Nous n'avons plus à en discuter", a-t-il martelé bien qu'il ait affirmé précédemment que la reconnaissance comme capitale d'Israël ne préjugeait pas des futures frontières dans une solution à deux Etats, un palestinien et un israélien, coexistant l'un à côté de l'autre. Interrogé sur la possibilité de contacts avec l'administration Trump si la décision américaine sur Jérusalem n'est pas annulée, M. Erakat a répondu: "Comment est-ce possible? " (Belga)

Secrétaire général de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat qui a été longtemps le chef négociateur palestinien pour le processus de paix avec Israël a affirmé lors d'une interview à l'AFP que la décision de Donald Trump s'intègre "dans une nouvelle ère américaine où l'on est passé de la négociation au diktat". La décision du président américain, annoncée le 6 décembre, rompt avec le consensus diplomatique international qui fait du statut de Jérusalem un élément à établir par des discussions entre Israéliens et Palestiniens. Elle a déclenché la colère des Palestiniens qui veulent faire de Jérusalem-Est, la partie occupée et annexée par Israël, la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. L'annexion israélienne de Jérusalem-Est est jugée illégale par l'ONU. L'Etat hébreu considère lui la totalité de la ville comme sa capitale indivisible. Les Palestiniens ont estimé que les Etats-Unis ne pouvaient plus dans ces conditions jouer un rôle de médiateur impartial dans le conflit et boycotté la récente visite dans la région du vice-président américain Mike Pence. La semaine dernière, le président Trump a accusé les Palestiniens de "manquer de respect" envers les Etats-Unis et annoncé que plusieurs centaines de millions de dollars d'aide étaient en suspens tant que les dirigeants palestiniens refuseraient de revenir à la table des négociations. Le président Trump a aussi enfoncé le clou en affirmant que la question du statut de Jérusalem était désormais "retirée (de la table des négociations). "Nous n'avons plus à en discuter", a-t-il martelé bien qu'il ait affirmé précédemment que la reconnaissance comme capitale d'Israël ne préjugeait pas des futures frontières dans une solution à deux Etats, un palestinien et un israélien, coexistant l'un à côté de l'autre. Interrogé sur la possibilité de contacts avec l'administration Trump si la décision américaine sur Jérusalem n'est pas annulée, M. Erakat a répondu: "Comment est-ce possible? " (Belga)