Les réfugiés, tous des hommes célibataires, ont quitté la capitale de Papouasie-Nouvelle-Guinée Port Moresby mardi matin, a affirmé Ian Rintoul, le porte-parole de la coalition Refugee Action. La dernière cohorte, qui inclut des migrants d'Afghanistan, du Pakistan et de Birmanie, porte à 152 le nombre total de demandeurs d'asile détenus par l'Australie qui ont été réinstallés aux Etats-Unis. Canberra avait négocié cet accord avec Washington sous l'ancienne administration du président démocrate américain Barack Obama. Un accord que l'actuel président républicain Donald Trump a depuis décrié et promis de supprimer. Depuis 2014, plus de 2.000 réfugiés tentant de rejoindre par bateau l'Australie ont été placés par ce pays dans des centres de détention sous-traités dans des îles du Pacifique, à Manus et Nauru. Les conditions de vie y étaient réputées déplorables, suscitant des critiques internationales. Des fonctionnaires américains se sont entretenus avec les réfugiés à Manus, et 1.600 de ceux-ci ont manifesté leur intérêt d'être relocalisés aux Etats-Unis, selon les avocats des demandeurs d'asile. Le mois passé, une quarantaine d'individus, de ces mêmes pays, ont quitté l'île de Manus, et une vingtaine ont quitté l'île de Nauru le week-end passé. Aucun des réfugiés originaires d'Iran, la nationalité la plus représentée dans les détenus à Nauru, n'a fait le voyage vers les USA. Résultat probable de l'interdiction de voyage décrétée par le président américain Donald Trump à l'égard de ces ressortissants et ceux d'autres pays musulmans. (Belga)

Les réfugiés, tous des hommes célibataires, ont quitté la capitale de Papouasie-Nouvelle-Guinée Port Moresby mardi matin, a affirmé Ian Rintoul, le porte-parole de la coalition Refugee Action. La dernière cohorte, qui inclut des migrants d'Afghanistan, du Pakistan et de Birmanie, porte à 152 le nombre total de demandeurs d'asile détenus par l'Australie qui ont été réinstallés aux Etats-Unis. Canberra avait négocié cet accord avec Washington sous l'ancienne administration du président démocrate américain Barack Obama. Un accord que l'actuel président républicain Donald Trump a depuis décrié et promis de supprimer. Depuis 2014, plus de 2.000 réfugiés tentant de rejoindre par bateau l'Australie ont été placés par ce pays dans des centres de détention sous-traités dans des îles du Pacifique, à Manus et Nauru. Les conditions de vie y étaient réputées déplorables, suscitant des critiques internationales. Des fonctionnaires américains se sont entretenus avec les réfugiés à Manus, et 1.600 de ceux-ci ont manifesté leur intérêt d'être relocalisés aux Etats-Unis, selon les avocats des demandeurs d'asile. Le mois passé, une quarantaine d'individus, de ces mêmes pays, ont quitté l'île de Manus, et une vingtaine ont quitté l'île de Nauru le week-end passé. Aucun des réfugiés originaires d'Iran, la nationalité la plus représentée dans les détenus à Nauru, n'a fait le voyage vers les USA. Résultat probable de l'interdiction de voyage décrétée par le président américain Donald Trump à l'égard de ces ressortissants et ceux d'autres pays musulmans. (Belga)