Mais seuls huit agents ont été déployés aux frontières avec les Pays-Bas et l'Allemagne, et ce uniquement durant les heures de bureau, écrivent vendredi les journaux du groupe Mediahuis.

Seuls huit policiers sont actifs pour couvrir 200 kilomètres de frontière, et ce de 08h45 à 11h15 et de 13h00 à 15h30. Les contrôles n'ont pas lieu la nuit et le week-end.

"Cette action est un emplâtre sur une jambe de bois et ne sert à rien", selon Ruddy Callewaert, du syndicat policier Sypol.

Au cabinet du ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, on se veut plus patient. "Ce n'est que le début", souligne son porte-parole. "Nous évaluerons les contrôles la semaine prochaine et les ajusterons si nécessaire." "De plus, il n'y a pas que la frontière est. Il y a aussi des contrôles dans les gares, les aéroports et sur les principaux parkings d'autoroutes du pays."

Mais seuls huit agents ont été déployés aux frontières avec les Pays-Bas et l'Allemagne, et ce uniquement durant les heures de bureau, écrivent vendredi les journaux du groupe Mediahuis. Seuls huit policiers sont actifs pour couvrir 200 kilomètres de frontière, et ce de 08h45 à 11h15 et de 13h00 à 15h30. Les contrôles n'ont pas lieu la nuit et le week-end. "Cette action est un emplâtre sur une jambe de bois et ne sert à rien", selon Ruddy Callewaert, du syndicat policier Sypol. Au cabinet du ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, on se veut plus patient. "Ce n'est que le début", souligne son porte-parole. "Nous évaluerons les contrôles la semaine prochaine et les ajusterons si nécessaire." "De plus, il n'y a pas que la frontière est. Il y a aussi des contrôles dans les gares, les aéroports et sur les principaux parkings d'autoroutes du pays."