La modification en question permettrait de renforcer les pouvoirs du chef de l'Etat dans la nomination des membres du Conseil national de la magistrature. "Au cas où dans un délai de deux mois la Diète n'élirait pas, par une majorité de trois cinquièmes, de membres du Conseil national de la magistrature, alors c'est le président qui choisira ces membres parmi les candidats présentés au parlement", a dit M. Duda à la télévision. Les réformes judiciaires menées par le parti Droit et Justice, au pouvoir, sont censées, aux yeux de ce dernier, assainir un système ayant favorisé une "caste" de juges dominant la magistrature, selon lui, corrompue et insensible aux préoccupations des citoyens. Pour l'opposition, cette réforme conduit à une mainmise du pouvoir politique sur le pouvoir judiciaire. Des réserves ont également été émises par M. Duda. Ainsi, sur trois réformes préparées au printemps par les conservateurs, deux ont fait l'objet d'un veto présidentiel fin juillet. (Belga)

La modification en question permettrait de renforcer les pouvoirs du chef de l'Etat dans la nomination des membres du Conseil national de la magistrature. "Au cas où dans un délai de deux mois la Diète n'élirait pas, par une majorité de trois cinquièmes, de membres du Conseil national de la magistrature, alors c'est le président qui choisira ces membres parmi les candidats présentés au parlement", a dit M. Duda à la télévision. Les réformes judiciaires menées par le parti Droit et Justice, au pouvoir, sont censées, aux yeux de ce dernier, assainir un système ayant favorisé une "caste" de juges dominant la magistrature, selon lui, corrompue et insensible aux préoccupations des citoyens. Pour l'opposition, cette réforme conduit à une mainmise du pouvoir politique sur le pouvoir judiciaire. Des réserves ont également été émises par M. Duda. Ainsi, sur trois réformes préparées au printemps par les conservateurs, deux ont fait l'objet d'un veto présidentiel fin juillet. (Belga)