La réforme proposée par la ministre compétente Valérie Glatigny et approuvée jeudi par le gouvernement de Fédération Wallonie-Bruxelles est "de nature à mieux structurer le parcours de l'étudiant" et à en "clarifier les conditions de finançabilité", estime le Conseil des recteurs dont la position est communiquée lundi par l'ULiège. Ces éléments sont vus positivement par les recteurs, même si le projet ne "rencontre pas toutes les demandes" de ces acteurs de l'enseignement supérieur. "Le CRef se réjouit également que, grâce aux moyens complémentaires dégagés au bénéfice des établissements d'enseignement supérieur, des mesures de renforcement de l'aide à la réussite pourront être mises en place". Vendredi, la FEF, qui quant à elle représente les étudiants, avait fortement critiqué le projet de réforme, y voyant une manière d'organiser un enseignement plus élitiste. La réforme introduit une limite de temps pour réussir un bachelier, et donne à un jury la possibilité de décider de la finançabilité d'un étudiant dans certains cas, ce que la Fédération des étudiants francophones ne voit pas d'un bon oeil. (Belga)

La réforme proposée par la ministre compétente Valérie Glatigny et approuvée jeudi par le gouvernement de Fédération Wallonie-Bruxelles est "de nature à mieux structurer le parcours de l'étudiant" et à en "clarifier les conditions de finançabilité", estime le Conseil des recteurs dont la position est communiquée lundi par l'ULiège. Ces éléments sont vus positivement par les recteurs, même si le projet ne "rencontre pas toutes les demandes" de ces acteurs de l'enseignement supérieur. "Le CRef se réjouit également que, grâce aux moyens complémentaires dégagés au bénéfice des établissements d'enseignement supérieur, des mesures de renforcement de l'aide à la réussite pourront être mises en place". Vendredi, la FEF, qui quant à elle représente les étudiants, avait fortement critiqué le projet de réforme, y voyant une manière d'organiser un enseignement plus élitiste. La réforme introduit une limite de temps pour réussir un bachelier, et donne à un jury la possibilité de décider de la finançabilité d'un étudiant dans certains cas, ce que la Fédération des étudiants francophones ne voit pas d'un bon oeil. (Belga)