À Bruxelles, une manifestation importante partira de la place de l'Albertine à 10h, tandis que le parlement fédéral sera encerclé par une chaîne humaine. Une délégation syndicale rencontrera le Premier ministre Charles Michel ainsi que le président de la Chambre Siegfried Bracke.

Les syndicats descendront également à cette occasion dans les rues de Namur, Liège, La Louvière, Anvers, Gand ou encore Louvain.

La CSC, la FGTB et la CGSLB distribueront un journal des pensions publié à un million d'exemplaires, dans lequel sera notamment abordée la question des métiers lourds. "Tout le monde doit être conscients des projets du gouvernement", expliquent-ils. La publication sera disponible dans les gares, les centres commerciaux et à l'entrée de certaines entreprises.

"En 2025, nous devrons travailler jusque 66 ans. En 2030, ce sera 67 ans. Si cela dépendait de ce gouvernement, les métiers pénibles verraient leur pension rabotée. Vous pourriez mettre un terme à votre carrière un peu plus tôt, mais vous perdriez une partie importante de votre retraite", souligne la FGTB.

La STIB s'attend à de possibles perturbations sur son réseau

La société de transport public bruxelloises STIB s'attend à des possibles perturbations sur son réseau le 2 octobre en raison de la manifestation des trois syndicats contre la réforme des pensions du gouvernement Michel, indique mercredi la STIB. La compagnie conseille aux passagers d'examiner, mardi à partir de 6h00, l'évolution en temps réel sur le réseau via les divers moyens de communication.

Le front commun syndical de la STIB soutient les actions. La participation éventuelle de membres de personnel à l'action pourrait entraîner ce jour là des perturbations sur le réseau du tram, bus et métro.

Les usagers peuvent s'informer de l'évolution en temps réel du trafic via le point de contact (070/23.20.00) dès 06h00 mardi. Ils peuvent aussi consulter le site web de la STIB, sa page Facebook et son compte Twitter.

La SNCB ne prévoit pas par contre de fortes perturbations. "S'il devait en avoir, elles seront limitées", explique un porte-parole.

À Bruxelles, une manifestation importante partira de la place de l'Albertine à 10h, tandis que le parlement fédéral sera encerclé par une chaîne humaine. Une délégation syndicale rencontrera le Premier ministre Charles Michel ainsi que le président de la Chambre Siegfried Bracke. Les syndicats descendront également à cette occasion dans les rues de Namur, Liège, La Louvière, Anvers, Gand ou encore Louvain. La CSC, la FGTB et la CGSLB distribueront un journal des pensions publié à un million d'exemplaires, dans lequel sera notamment abordée la question des métiers lourds. "Tout le monde doit être conscients des projets du gouvernement", expliquent-ils. La publication sera disponible dans les gares, les centres commerciaux et à l'entrée de certaines entreprises. "En 2025, nous devrons travailler jusque 66 ans. En 2030, ce sera 67 ans. Si cela dépendait de ce gouvernement, les métiers pénibles verraient leur pension rabotée. Vous pourriez mettre un terme à votre carrière un peu plus tôt, mais vous perdriez une partie importante de votre retraite", souligne la FGTB.La société de transport public bruxelloises STIB s'attend à des possibles perturbations sur son réseau le 2 octobre en raison de la manifestation des trois syndicats contre la réforme des pensions du gouvernement Michel, indique mercredi la STIB. La compagnie conseille aux passagers d'examiner, mardi à partir de 6h00, l'évolution en temps réel sur le réseau via les divers moyens de communication.Le front commun syndical de la STIB soutient les actions. La participation éventuelle de membres de personnel à l'action pourrait entraîner ce jour là des perturbations sur le réseau du tram, bus et métro. Les usagers peuvent s'informer de l'évolution en temps réel du trafic via le point de contact (070/23.20.00) dès 06h00 mardi. Ils peuvent aussi consulter le site web de la STIB, sa page Facebook et son compte Twitter. La SNCB ne prévoit pas par contre de fortes perturbations. "S'il devait en avoir, elles seront limitées", explique un porte-parole.