"L'ambition que nous avons, c'est de maîtriser notre budget et on ne va pas tourner autour du pot, c'est difficile", affirme le Premier ministre, citant les dépenses imprévisibles liées aux attentats terroristes et à l'accueil des réfugiés. Il s'attend toutefois à constater "les premiers retours bénéfiques de la stratégie économique qui a déjà permis la création de 105.000 emplois supplémentaires dans le secteur privé essentiellement." Charles Michel maintient le cap sur l'équilibre budgétaire avant la fin de la législature en 2018, et ne compte pas assouplir "à ce stade" cet objectif. "C'est très difficile à atteindre, je le reconnais. Mais le fait d'avoir fixé cet objectif ambitieux nous contraint à être ultra-volontaristes pour développer notre économie". La réforme de l'impôt des sociétés (Isoc) est la prochaine "réforme d'ampleur". "Il n'est pas question de jouer les apprentis sorciers en gâchant nos bons résultats économiques. On ne va pas jouer avec des allumettes sur un dossier pareil", souligne le libéral. "On ne fait pas cette réforme en claquant des doigts, nous avons intérêt à être parfaitement certains des conséquences des décisions fiscales que nous allons prendre. Quand on fait évoluer l'Isoc, on fait évoluer les comportements des entreprises, et on doit réduire au maximum l'incertitude". (Belga)

"L'ambition que nous avons, c'est de maîtriser notre budget et on ne va pas tourner autour du pot, c'est difficile", affirme le Premier ministre, citant les dépenses imprévisibles liées aux attentats terroristes et à l'accueil des réfugiés. Il s'attend toutefois à constater "les premiers retours bénéfiques de la stratégie économique qui a déjà permis la création de 105.000 emplois supplémentaires dans le secteur privé essentiellement." Charles Michel maintient le cap sur l'équilibre budgétaire avant la fin de la législature en 2018, et ne compte pas assouplir "à ce stade" cet objectif. "C'est très difficile à atteindre, je le reconnais. Mais le fait d'avoir fixé cet objectif ambitieux nous contraint à être ultra-volontaristes pour développer notre économie". La réforme de l'impôt des sociétés (Isoc) est la prochaine "réforme d'ampleur". "Il n'est pas question de jouer les apprentis sorciers en gâchant nos bons résultats économiques. On ne va pas jouer avec des allumettes sur un dossier pareil", souligne le libéral. "On ne fait pas cette réforme en claquant des doigts, nous avons intérêt à être parfaitement certains des conséquences des décisions fiscales que nous allons prendre. Quand on fait évoluer l'Isoc, on fait évoluer les comportements des entreprises, et on doit réduire au maximum l'incertitude". (Belga)