Pour Antonio Guterres, "une décision unilatérale de tenir un référendum en ce moment amoindrirait les objectifs de vaincre le groupe Etat islamique, de reconstruction des territoires repris et de faciliter le retour sécurisé, volontaire et digne de plus de trois millions de personnes et de personnes déplacées", a rapporté dans un communiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric. "Le secrétaire général demande aux dirigeants à travers l'Irak d'aborder ce sujet avec de la patience et de la retenue", a-t-il ajouté. Antonio Guterres "respecte la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'unité de l'Irak et considère que toute question entre le gouvernement fédéral et le gouvernement régional du Kurdistan doit être traitée via un dialogue structuré et un compromis constructif", a précisé le porte-parole. Le président kurde, Massoud Barzani, répète régulièrement qu'il ne renoncera à la consultation du 25 septembre, approuvé vendredi par le parlement kurde irakien et dont l'annonce a provoqué une levée de boucliers à l'étranger, que dans le cas d'"alternatives" plus intéressantes. L'ONU a proposé d'aboutir d'ici trois ans à un accord entre le Kurdistan irakien et le gouvernement fédéral à Bagdad sur le statut de la région autonome. Le Parlement kurde irakien, basé à Erbil, a approuvé vendredi la consultation du 25 septembre, qui concerne quelque 5,5 millions de Kurdes irakiens et avait été annoncée en juin par M. Barzani. (Belga)

Pour Antonio Guterres, "une décision unilatérale de tenir un référendum en ce moment amoindrirait les objectifs de vaincre le groupe Etat islamique, de reconstruction des territoires repris et de faciliter le retour sécurisé, volontaire et digne de plus de trois millions de personnes et de personnes déplacées", a rapporté dans un communiqué son porte-parole, Stéphane Dujarric. "Le secrétaire général demande aux dirigeants à travers l'Irak d'aborder ce sujet avec de la patience et de la retenue", a-t-il ajouté. Antonio Guterres "respecte la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'unité de l'Irak et considère que toute question entre le gouvernement fédéral et le gouvernement régional du Kurdistan doit être traitée via un dialogue structuré et un compromis constructif", a précisé le porte-parole. Le président kurde, Massoud Barzani, répète régulièrement qu'il ne renoncera à la consultation du 25 septembre, approuvé vendredi par le parlement kurde irakien et dont l'annonce a provoqué une levée de boucliers à l'étranger, que dans le cas d'"alternatives" plus intéressantes. L'ONU a proposé d'aboutir d'ici trois ans à un accord entre le Kurdistan irakien et le gouvernement fédéral à Bagdad sur le statut de la région autonome. Le Parlement kurde irakien, basé à Erbil, a approuvé vendredi la consultation du 25 septembre, qui concerne quelque 5,5 millions de Kurdes irakiens et avait été annoncée en juin par M. Barzani. (Belga)