A la demande des autorités turques, le bureau de l'OSCE pour les institutions démocratiques et les droits de l'Homme (ODIHR) installe une mission composée de 11 experts basés à Ankara, et de 24 observateurs répartis à travers le pays. L'objectif, selon la cheffe de la mission Tana de Zulueta, est de s'assurer que le référendum est en accord "avec les engagements de l'OSCE, ainsi que les obligations internationales et les standards démocratiques pour les élections et les référendums", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. Les Turcs sont appelés à voter le 16 avril sur une réforme constitutionnelle instaurant un système présidentiel qui renforce considérablement les pouvoirs du président Erdogan. Cette réforme vise selon les autorités à assurer la stabilité de l'Etat, mais l'opposition dénonce une dérive autoritaire. Des observateurs seront présents dans certains bureaux de vote le jour du scrutin, mais "cela ne constituera pas une observation systématique", a précisé Mme de Zulueta. Elle a par ailleurs assuré vouloir "couvrir une région aussi étendue que possible, mais nous sommes déjà limités en place et liberté de mouvement pour nos observateurs internationaux dans certains endroits du pays", a-t-elle ajouté, sans donner plus de détails. (Belga)

A la demande des autorités turques, le bureau de l'OSCE pour les institutions démocratiques et les droits de l'Homme (ODIHR) installe une mission composée de 11 experts basés à Ankara, et de 24 observateurs répartis à travers le pays. L'objectif, selon la cheffe de la mission Tana de Zulueta, est de s'assurer que le référendum est en accord "avec les engagements de l'OSCE, ainsi que les obligations internationales et les standards démocratiques pour les élections et les référendums", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse. Les Turcs sont appelés à voter le 16 avril sur une réforme constitutionnelle instaurant un système présidentiel qui renforce considérablement les pouvoirs du président Erdogan. Cette réforme vise selon les autorités à assurer la stabilité de l'Etat, mais l'opposition dénonce une dérive autoritaire. Des observateurs seront présents dans certains bureaux de vote le jour du scrutin, mais "cela ne constituera pas une observation systématique", a précisé Mme de Zulueta. Elle a par ailleurs assuré vouloir "couvrir une région aussi étendue que possible, mais nous sommes déjà limités en place et liberté de mouvement pour nos observateurs internationaux dans certains endroits du pays", a-t-elle ajouté, sans donner plus de détails. (Belga)