"Démanteler unilatéralement des voies de circulation n'est pas possible", a répondu la ministre Peeters interrogée au parlement flamand par Karin Brouwers (CD&V), Inez De Coninck (N-VA) et Els Ampe (Open Vld). La ministre Open Vld a insisté sur la nécessité de la concertation dans ce dossier. Si Bruxelles reste sourde à cette demande, elle n'exclut pas d'intenter une action en justice. En début de semaine, la ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) a dévoilé ses projets pour la fin de l'A12. Selon ces plans, l'autoroute y sera transformée en un boulevard urbain vert dont une seule des trois voies serait maintenue, en direction de la ville. Sur l'espace ainsi libéré, la Région-capitale aménagerait une promenade verte avec des sentiers pédestres, une piste cyclable, une nouvelle ligne de tramway, une piste de roller et des arbres. Mais le secrétaire d'Etat bruxellois à l'Urbanisme Pascal Smet (one.brussels) a déjà fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de délivrer le permis nécessaire. Il était à l'origine un des initiateurs du projet, mais n'est plus d'accord avec un certain nombre de changements que Mme Van den Brandt aurait effectués sans concertation. . Déplorant avoir dû prendre connaissance du projet dans la presse, Lydia Peeters, a critiqué devant les députés flamands, réunis en séance plénière, le manque de concertation sur les projets de mobilité qui dépassent les frontières régionales. Selon Mme Peeters, cela a déjà été le cas dans d'autres dossiers, tels que les plans de Bruxelles pour un péage urbain. Le député flamand Stijn Bex (Groen) a dit ne pas comprendre pourquoi la ministre Peeters est "complètement à côté de la plaque". "Cela a été discuté à plusieurs reprises lors de la concertation entre l'administration bruxelloise et son homologue flamande", a-t-il souligné. (Belga)

"Démanteler unilatéralement des voies de circulation n'est pas possible", a répondu la ministre Peeters interrogée au parlement flamand par Karin Brouwers (CD&V), Inez De Coninck (N-VA) et Els Ampe (Open Vld). La ministre Open Vld a insisté sur la nécessité de la concertation dans ce dossier. Si Bruxelles reste sourde à cette demande, elle n'exclut pas d'intenter une action en justice. En début de semaine, la ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) a dévoilé ses projets pour la fin de l'A12. Selon ces plans, l'autoroute y sera transformée en un boulevard urbain vert dont une seule des trois voies serait maintenue, en direction de la ville. Sur l'espace ainsi libéré, la Région-capitale aménagerait une promenade verte avec des sentiers pédestres, une piste cyclable, une nouvelle ligne de tramway, une piste de roller et des arbres. Mais le secrétaire d'Etat bruxellois à l'Urbanisme Pascal Smet (one.brussels) a déjà fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de délivrer le permis nécessaire. Il était à l'origine un des initiateurs du projet, mais n'est plus d'accord avec un certain nombre de changements que Mme Van den Brandt aurait effectués sans concertation. . Déplorant avoir dû prendre connaissance du projet dans la presse, Lydia Peeters, a critiqué devant les députés flamands, réunis en séance plénière, le manque de concertation sur les projets de mobilité qui dépassent les frontières régionales. Selon Mme Peeters, cela a déjà été le cas dans d'autres dossiers, tels que les plans de Bruxelles pour un péage urbain. Le député flamand Stijn Bex (Groen) a dit ne pas comprendre pourquoi la ministre Peeters est "complètement à côté de la plaque". "Cela a été discuté à plusieurs reprises lors de la concertation entre l'administration bruxelloise et son homologue flamande", a-t-il souligné. (Belga)