L'opération "Vigilant Guardian" (OVG) est en cours depuis près de six ans pour appuyer la police fédérale. "Sur proposition des ministres de la Défense, Ludivine Dedonder (PS), et de l'Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V), le Conseil des ministres a approuvé aujourd'hui la proposition de réduction progressive des soldats dans la rue, comme prévu dans l'accord de gouvernement", a indiqué la chancellerie du Premier ministre dans un communiqué.

À partir du 2 décembre, le déploiement de militaires dans la rue sera prolongé d'un mois, avec un nombre maximum de militaires déployés fixé à 300 personnes - contre un maximum théorique actuel de 550, mais de 300 environ dans les faits.

"En optimisant ses effectifs disponibles, la police fédérale reprendra la mission de surveillance de certains lieux à partir du 1er décembre 2020, ce qui permettra à la Défense d'entamer une première phase de retrait progressif de ses soldats dans les rues. Si le niveau de menace (terroriste) demeure constant, les forces de police, fédérale et locale, auront repris toutes les missions de surveillance de la Défense pour le 1er septembre 2021", a ajouté le gouvernement.

La police intégrée reprendra pleinement son rôle avec le même niveau de sécurité, a-t-il assuré.

"Voici cinq ans que la Défense se déploie dans les rues de notre pays pour assurer la sécurité des citoyens en appui au services de police. Une Défense qui oeuvre partout où c'est nécessaire au service de la sécurité des citoyens est une de ses missions. En tant que ministre de la Défense, je tiens à remercier tous les militaires pour leur engagement et leur soutien indéfectible envers l'ensemble de la population belge", a souligné Mme Dedonder, citée par le communiqué.

"Au nom de la police intégrée, je tiens à remercier les militaires pour leurs nombreuses années de soutien et d'engagement sur le terrain dans la lutte conjointe contre le terrorisme. Je suis convaincue que la prise en charge progressive des tâches de surveillance par la police sera très professionnelle", a pour sa part indiqué la ministre de l'intérieur, Annelies Verlinden.

La déclaration gouvernementale de la coalition heptapartite Vivaldi (Open Vld, MR, PS, sp.a, Ecolo-Groen et CD&V), validée début octobre, prévoit pourtant de mettre à fin à OVG.

Elle stipule que "la présence militaire en rue sera progressivement supprimée" en tenant compte de la capacité en personnel de la police fédérale, de l'impact de la police locale et du développement de la nouvelle Direction de la Sécurisation (DAB) au sein de la police fédérale.

Les militaires sont présents en rue ainsi qu'autour de sites nucléaires - mais uniquement encore en Flandre - depuis le 17 janvier 2015, à la suite de l'attentat contre l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo à Paris et du démantèlement d'une cellule djihadiste à Verviers.

Quelque 250 militaires étaient encore engagés en date du 19 novembre dans OVG et une trentaine dans l'opération "Spring Guardian" (OSG) de sécurisation des sites nucléaires, a indiqué mercredi le chef de la Défense (Chod), l'amiral Michel Hofman.

L'opération "Vigilant Guardian" (OVG) est en cours depuis près de six ans pour appuyer la police fédérale. "Sur proposition des ministres de la Défense, Ludivine Dedonder (PS), et de l'Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V), le Conseil des ministres a approuvé aujourd'hui la proposition de réduction progressive des soldats dans la rue, comme prévu dans l'accord de gouvernement", a indiqué la chancellerie du Premier ministre dans un communiqué. À partir du 2 décembre, le déploiement de militaires dans la rue sera prolongé d'un mois, avec un nombre maximum de militaires déployés fixé à 300 personnes - contre un maximum théorique actuel de 550, mais de 300 environ dans les faits. "En optimisant ses effectifs disponibles, la police fédérale reprendra la mission de surveillance de certains lieux à partir du 1er décembre 2020, ce qui permettra à la Défense d'entamer une première phase de retrait progressif de ses soldats dans les rues. Si le niveau de menace (terroriste) demeure constant, les forces de police, fédérale et locale, auront repris toutes les missions de surveillance de la Défense pour le 1er septembre 2021", a ajouté le gouvernement. La police intégrée reprendra pleinement son rôle avec le même niveau de sécurité, a-t-il assuré. "Voici cinq ans que la Défense se déploie dans les rues de notre pays pour assurer la sécurité des citoyens en appui au services de police. Une Défense qui oeuvre partout où c'est nécessaire au service de la sécurité des citoyens est une de ses missions. En tant que ministre de la Défense, je tiens à remercier tous les militaires pour leur engagement et leur soutien indéfectible envers l'ensemble de la population belge", a souligné Mme Dedonder, citée par le communiqué. "Au nom de la police intégrée, je tiens à remercier les militaires pour leurs nombreuses années de soutien et d'engagement sur le terrain dans la lutte conjointe contre le terrorisme. Je suis convaincue que la prise en charge progressive des tâches de surveillance par la police sera très professionnelle", a pour sa part indiqué la ministre de l'intérieur, Annelies Verlinden. La déclaration gouvernementale de la coalition heptapartite Vivaldi (Open Vld, MR, PS, sp.a, Ecolo-Groen et CD&V), validée début octobre, prévoit pourtant de mettre à fin à OVG. Elle stipule que "la présence militaire en rue sera progressivement supprimée" en tenant compte de la capacité en personnel de la police fédérale, de l'impact de la police locale et du développement de la nouvelle Direction de la Sécurisation (DAB) au sein de la police fédérale. Les militaires sont présents en rue ainsi qu'autour de sites nucléaires - mais uniquement encore en Flandre - depuis le 17 janvier 2015, à la suite de l'attentat contre l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo à Paris et du démantèlement d'une cellule djihadiste à Verviers. Quelque 250 militaires étaient encore engagés en date du 19 novembre dans OVG et une trentaine dans l'opération "Spring Guardian" (OSG) de sécurisation des sites nucléaires, a indiqué mercredi le chef de la Défense (Chod), l'amiral Michel Hofman.