Les inspecteurs de l'unité spéciale de recherche de l'Agence fédérale des médicaments (AFMPS) ont découvert dans six colis sur dix des médicaments pour l'appareil urogénital, mais aussi du finastéride, utilisé pour réduire la prostate chez les personnes souffrant de problèmes urinaires mais aussi comme remède contre la calvitie. Il augmente toutefois le risque d'impuissance chez l'homme ou de dépression. D'autres paquets contenaient des somnifères (186 en 2018) ou des traitements contre le TDAH (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité - 76). 57 autres envois présentaient des "nootropiques", soit des pilules pour le cerveau, qui favorisent les capacités d'apprentissage et de mémoire. Le recours grandissant à l'e-commerce explique en partie l'augmentation des colis, et donc le nombre de contrôles. La douane et bpost sont par ailleurs plus à même d'intercepter les paquets. Les Belges semblent toutefois clairement plus enclins à commander des médicaments illégaux par internet. (Belga)