Les assaillants "ont ouvert le feu sur la police des mines et la garde industrielle faisant un bilan de trois victimes: un policier tué et deux autres gravement blessés", poursuit le communiqué. "L'attaque a été repoussée sans que les assaillants parviennent à s'emparer des minerais", indique le message. "Une enquête est en cours pour retrouver ces assaillants", a déclaré Cosmas Kangakolo, administrateur du territoire de Masisi. La société minière de Bisunzu (SMB) exploite du coltan et de la cassitérite dans la localité de Rubaya dans le territoire de Masisi, à 45 km au nord-ouest de Goma, le chef-lieu du Nord-Kivu (est). Le coltan est un élément important dans la fabrication des téléphones portables et des ordinateurs. L'entreprise revendique en plus "l'encadrement de 4.000 exploitants artisanaux" de cette région troublée par la présence de groupes armés actifs depuis plus de deux décennies, selon Ben Mwanga Chuchu, son directeur. Mi-janvier, cette société avait quitté le système de traçabilité mise en place dans le cadre de la loi américaine Dodd Frank contre les minerais ayant un lien avec les conflits, le travail des enfants ou toute autre forme de violation des droits de l'homme. (Belga)

Les assaillants "ont ouvert le feu sur la police des mines et la garde industrielle faisant un bilan de trois victimes: un policier tué et deux autres gravement blessés", poursuit le communiqué. "L'attaque a été repoussée sans que les assaillants parviennent à s'emparer des minerais", indique le message. "Une enquête est en cours pour retrouver ces assaillants", a déclaré Cosmas Kangakolo, administrateur du territoire de Masisi. La société minière de Bisunzu (SMB) exploite du coltan et de la cassitérite dans la localité de Rubaya dans le territoire de Masisi, à 45 km au nord-ouest de Goma, le chef-lieu du Nord-Kivu (est). Le coltan est un élément important dans la fabrication des téléphones portables et des ordinateurs. L'entreprise revendique en plus "l'encadrement de 4.000 exploitants artisanaux" de cette région troublée par la présence de groupes armés actifs depuis plus de deux décennies, selon Ben Mwanga Chuchu, son directeur. Mi-janvier, cette société avait quitté le système de traçabilité mise en place dans le cadre de la loi américaine Dodd Frank contre les minerais ayant un lien avec les conflits, le travail des enfants ou toute autre forme de violation des droits de l'homme. (Belga)