"Ça se multiplie et ça vient à tout moment", a déclaré à l'AFP un habitant, jugeant cela "très inquiétant". Déjà très nombreux hier dimanche, ces séismes se sont poursuivis toute la nuit et lundi matin, sur un rythme soutenu, parfois avec une forte intensité. Dans la ville de Goma, la population, en partie de retour après avoir fui en masse l'éruption samedi soir du Nyiragongo, était très angoissée de ces secousses, sortant parfois des immeubles à étages et des maisons à chaque séisme. Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations. Deux coulées de lave se sont échappées de ses flancs, dont une est arrivée jusqu'à la lisière de Goma, où elle s'est immobilisée dimanche. De nombreuses habitations ont été englouties par cette langue de lave rocheuse et noirâtre s'étendant sur des centaines de mètres. (Belga)

"Ça se multiplie et ça vient à tout moment", a déclaré à l'AFP un habitant, jugeant cela "très inquiétant". Déjà très nombreux hier dimanche, ces séismes se sont poursuivis toute la nuit et lundi matin, sur un rythme soutenu, parfois avec une forte intensité. Dans la ville de Goma, la population, en partie de retour après avoir fui en masse l'éruption samedi soir du Nyiragongo, était très angoissée de ces secousses, sortant parfois des immeubles à étages et des maisons à chaque séisme. Samedi soir, le volcan Nyiragongo, dont les sombres pentes majestueuses dominent Goma et le lac Kivu, est entré soudainement en éruption, provoquant la peur et la fuite des populations. Deux coulées de lave se sont échappées de ses flancs, dont une est arrivée jusqu'à la lisière de Goma, où elle s'est immobilisée dimanche. De nombreuses habitations ont été englouties par cette langue de lave rocheuse et noirâtre s'étendant sur des centaines de mètres. (Belga)