Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) note que "ses 6 militants emprisonnés à Goma ont choisi de rester en prison par solidarité avec les autres militants de la Lucha et tout simplement tous les autres Congolais emprisonnés pour leurs opinions, et dont le sort est incertain". Mouvement des jeunes indignés, basé à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RDC, Lucha se définit comme une structure apolitique et non violente. Âgés de moins de 30 ans, les six militants (dont une femme) ont été arrêtés le 16 février lors d'une grève générale décrétée par l'opposition, et avaient été condamnés en première instance à deux ans de prison pour "tentative d'incitation à la révolte". Le 4 mars, en appel, leur peine a été réduite à six mois de prison. En RDC, la date du 16 février marque l'anniversaire de la répression meurtrière de la "marche des chrétiens" qui réclamaient la démocratie en 1992. Vendredi, les six militants se sont vu accorder une "remise de peine" par M. Kabila afin "de créer un climat politique de confiance dans le pays", selon l'ordonnance présidentielle. La libération des "prisonniers politiques et d'opinion" était l'un des préalables de l'opposition pour participer au "dialogue national" voulu par le chef de l'État en vue d'"élections apaisées", dans un pays où le climat politique est tendu. (Belga)

Le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) note que "ses 6 militants emprisonnés à Goma ont choisi de rester en prison par solidarité avec les autres militants de la Lucha et tout simplement tous les autres Congolais emprisonnés pour leurs opinions, et dont le sort est incertain". Mouvement des jeunes indignés, basé à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la RDC, Lucha se définit comme une structure apolitique et non violente. Âgés de moins de 30 ans, les six militants (dont une femme) ont été arrêtés le 16 février lors d'une grève générale décrétée par l'opposition, et avaient été condamnés en première instance à deux ans de prison pour "tentative d'incitation à la révolte". Le 4 mars, en appel, leur peine a été réduite à six mois de prison. En RDC, la date du 16 février marque l'anniversaire de la répression meurtrière de la "marche des chrétiens" qui réclamaient la démocratie en 1992. Vendredi, les six militants se sont vu accorder une "remise de peine" par M. Kabila afin "de créer un climat politique de confiance dans le pays", selon l'ordonnance présidentielle. La libération des "prisonniers politiques et d'opinion" était l'un des préalables de l'opposition pour participer au "dialogue national" voulu par le chef de l'État en vue d'"élections apaisées", dans un pays où le climat politique est tendu. (Belga)