"La clôture des consultations est repoussée à demain mercredi. Nous allons certainement nous retrouver et à la fin il y aura une communication de la présidence de la République", a annoncé le porte-parole du président Kasongo Mwema à la presse. La télévision d'Etat RTNC avait pris l'antenne en fin d'après-midi en annonçant une possible fin des consultations dès ce mardi. Outre des interlocuteurs congolais, le président Tshisekedi a entretenu mardi une intense activité diplomatique, en recevant James Duddridge, ministre britannique pour l'Afrique, l'ambassadeur de l'Union européenne et celui de Belgique. Le chef de l'Etat a évoqué "l'Union sacrée" en lançant ses consultations le 2 novembre pour sortir de la crise avec son partenaire de la coalition, le Front congolais pour le Congo (FCC, pro-Kabila), largement majoritaire au Parlement et au sein du gouvernement où il détient le poste de Premier ministre. Il a consulté très large en recevant des représentants politiques, les gouverneurs des 26 provinces, des acteurs de la culture et du sport, ou comme ce mardi des généraux à la retraite. Ces consultations pourraient "accoucher d'une souris", estime une source de la présidence, selon qui le président ne peut ni dissoudre l'Assemblée, ni se constituer une majorité à l'Assemblée, ni demander la démission du gouvernement. (Belga)

"La clôture des consultations est repoussée à demain mercredi. Nous allons certainement nous retrouver et à la fin il y aura une communication de la présidence de la République", a annoncé le porte-parole du président Kasongo Mwema à la presse. La télévision d'Etat RTNC avait pris l'antenne en fin d'après-midi en annonçant une possible fin des consultations dès ce mardi. Outre des interlocuteurs congolais, le président Tshisekedi a entretenu mardi une intense activité diplomatique, en recevant James Duddridge, ministre britannique pour l'Afrique, l'ambassadeur de l'Union européenne et celui de Belgique. Le chef de l'Etat a évoqué "l'Union sacrée" en lançant ses consultations le 2 novembre pour sortir de la crise avec son partenaire de la coalition, le Front congolais pour le Congo (FCC, pro-Kabila), largement majoritaire au Parlement et au sein du gouvernement où il détient le poste de Premier ministre. Il a consulté très large en recevant des représentants politiques, les gouverneurs des 26 provinces, des acteurs de la culture et du sport, ou comme ce mardi des généraux à la retraite. Ces consultations pourraient "accoucher d'une souris", estime une source de la présidence, selon qui le président ne peut ni dissoudre l'Assemblée, ni se constituer une majorité à l'Assemblée, ni demander la démission du gouvernement. (Belga)