Les ressortissants chinois présents dans ces zones à risques sont invités par l'ambassade à se signaler et à fournir leurs coordonnées personnelles avant le 10 décembre, rapporte RFI. "Ceux qui refusent de communiquer leurs informations et insistent pour se rendre ou rester dans ces trois provinces seront tenus personnellement responsables des conséquences", précise le quotidien chinois Global Times, citant le communiqué de l'ambassade. En RDC, plusieurs attaques contre des Chinois dans des sites miniers ont été rapportées récemment. Dans le territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu, cinq Chinois travaillant dans une mine d'or ont été, par exemple, kidnappés le dimanche 19 novembre par des hommes armés non identifiés. Plus récemment, deux ressortissants chinois ont été tués le 25 novembre dans une attaque menée par des miliciens du groupe armé Codeco (Coopérative pour le développement du Congo). Depuis mai, l'Ituri et la province voisine du Nord-Kivu sont sous état de siège, mesure exceptionnelle destinée à lutter contre les groupes armés. Les autorités civiles y ont été remplacées par des officiers de l'armée et de la police. Cependant, massacres et enlèvements de civils se poursuivent. En Ituri, la dernière tuerie d'envergure remonte à lundi avec un bilan d'au moins 29 morts. (Belga)

Les ressortissants chinois présents dans ces zones à risques sont invités par l'ambassade à se signaler et à fournir leurs coordonnées personnelles avant le 10 décembre, rapporte RFI. "Ceux qui refusent de communiquer leurs informations et insistent pour se rendre ou rester dans ces trois provinces seront tenus personnellement responsables des conséquences", précise le quotidien chinois Global Times, citant le communiqué de l'ambassade. En RDC, plusieurs attaques contre des Chinois dans des sites miniers ont été rapportées récemment. Dans le territoire de Fizi, dans la province du Sud-Kivu, cinq Chinois travaillant dans une mine d'or ont été, par exemple, kidnappés le dimanche 19 novembre par des hommes armés non identifiés. Plus récemment, deux ressortissants chinois ont été tués le 25 novembre dans une attaque menée par des miliciens du groupe armé Codeco (Coopérative pour le développement du Congo). Depuis mai, l'Ituri et la province voisine du Nord-Kivu sont sous état de siège, mesure exceptionnelle destinée à lutter contre les groupes armés. Les autorités civiles y ont été remplacées par des officiers de l'armée et de la police. Cependant, massacres et enlèvements de civils se poursuivent. En Ituri, la dernière tuerie d'envergure remonte à lundi avec un bilan d'au moins 29 morts. (Belga)