La région des Hauts plateaux est le théâtre d'un conflit opposant des groupes armés constitués sur des bases communautaires, notamment des Congolais tutsi aux lointaines origines rwandaises, les Banyamulenge, et d'autres communautés (Bafuliro, Babembe, Banyiundu...). "L'attaque menée par la coalition Makanika-Twigwaneho-Ngumino et leurs alliés étrangers contre toutes les positions FARDC (Forces armées de la RDC) aux environs de Minembwe vient d'être repoussée vers 17h00 (18h00 en Belgique), après un jour de combat", a déclaré le capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole de l'armée dans le Sud-Kivu. "L'ennemi s'est approché jusqu'à 1 km du siège de L'état-major de l'armée, avant d'être mis en déroute. Pour l'instant à Minembwe-centre la situation est sous contrôle des FARDC, les bilans de ces attaques des ennemis sera communiqué aux médias dans les heures qui suivent", a ajouté l'officier. "C'est depuis 3h00 qu'il y a eu des fortes détonations à l'arme lourde et légère. Des affrontements ont eu lieu toute la journée. Même ce soir les affrontements continuent", a déclaré à l'AFP pour sa part le maire de Minembwe, Gadi Mukiza. "Les miliciens Ngumino et Twirwaneho se sont retirés à 1 km du centre de Minembwe. Ces miliciens ont contrôlé l'aérodrome et plusieurs coins de Minembwe pendant toute la journée. Ils ont tiré des bombes dans la ville pour avancer", a témoigné auprès de l'AFP un responsable de la société civile, anonyme. "La situation est confuse. Tous les militaires qui étaient sur des positions aux extrémités de la cité sont actuellement concentrés dans le centre de Minembwe", a indiqué un habitant, Rubibi Ruvuzangoma, joint au téléphone par l'AFP. La coalition "Twigwaneho" (auto-défense) et "Ngumino" (nous restons là en kinyamulenge) est composée des membres de la communauté Banyamulenge. Ces groupes armés ont été rejoints par le colonel Michel Rukundo Makanika qui a déserté l'armé début 2020 avec un groupe de militaires. (Belga)

La région des Hauts plateaux est le théâtre d'un conflit opposant des groupes armés constitués sur des bases communautaires, notamment des Congolais tutsi aux lointaines origines rwandaises, les Banyamulenge, et d'autres communautés (Bafuliro, Babembe, Banyiundu...). "L'attaque menée par la coalition Makanika-Twigwaneho-Ngumino et leurs alliés étrangers contre toutes les positions FARDC (Forces armées de la RDC) aux environs de Minembwe vient d'être repoussée vers 17h00 (18h00 en Belgique), après un jour de combat", a déclaré le capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole de l'armée dans le Sud-Kivu. "L'ennemi s'est approché jusqu'à 1 km du siège de L'état-major de l'armée, avant d'être mis en déroute. Pour l'instant à Minembwe-centre la situation est sous contrôle des FARDC, les bilans de ces attaques des ennemis sera communiqué aux médias dans les heures qui suivent", a ajouté l'officier. "C'est depuis 3h00 qu'il y a eu des fortes détonations à l'arme lourde et légère. Des affrontements ont eu lieu toute la journée. Même ce soir les affrontements continuent", a déclaré à l'AFP pour sa part le maire de Minembwe, Gadi Mukiza. "Les miliciens Ngumino et Twirwaneho se sont retirés à 1 km du centre de Minembwe. Ces miliciens ont contrôlé l'aérodrome et plusieurs coins de Minembwe pendant toute la journée. Ils ont tiré des bombes dans la ville pour avancer", a témoigné auprès de l'AFP un responsable de la société civile, anonyme. "La situation est confuse. Tous les militaires qui étaient sur des positions aux extrémités de la cité sont actuellement concentrés dans le centre de Minembwe", a indiqué un habitant, Rubibi Ruvuzangoma, joint au téléphone par l'AFP. La coalition "Twigwaneho" (auto-défense) et "Ngumino" (nous restons là en kinyamulenge) est composée des membres de la communauté Banyamulenge. Ces groupes armés ont été rejoints par le colonel Michel Rukundo Makanika qui a déserté l'armé début 2020 avec un groupe de militaires. (Belga)