Les affrontements ont eu lieu de lundi à mercredi à environ 75 km de Kananga, la capitale de la province du Kasaï central. Ce seraient des membres du "Mouvement Politico-Coutumier" qui ont attaqué des postes de police dans l'espoir d'y obtenir des armes, annoncent des médias locaux. 42 miliciens et un policier ont été tués. L'armée a appelé des renforts pour rétablir l'ordre. En décembre dernier, une vingtaine de personnes étaient déjà mortes dans des affrontements entre les forces de l'ordre et une milice, dans cette région qui a vu naitre récemment une nouvelle rébellion contre le gouvernement central. Le MPC, Mouvement Politico-Coutumier, avait été initié par le chef coutumier Kamwina Nsapu. Celui-ci a été tué par les forces de l'ordre en août dernier, lors d'affrontements au Kasaï central. Sa milice s'en était notamment pris à la résidence du commandant de la police de Tshimbulu, au bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), au parquet de grande instance et à la résidence du maire, dans une volonté de "débarrasser" la province de "tous les services d'ordre", avaient à l'époque précisé des sources locales. (Belga)

Les affrontements ont eu lieu de lundi à mercredi à environ 75 km de Kananga, la capitale de la province du Kasaï central. Ce seraient des membres du "Mouvement Politico-Coutumier" qui ont attaqué des postes de police dans l'espoir d'y obtenir des armes, annoncent des médias locaux. 42 miliciens et un policier ont été tués. L'armée a appelé des renforts pour rétablir l'ordre. En décembre dernier, une vingtaine de personnes étaient déjà mortes dans des affrontements entre les forces de l'ordre et une milice, dans cette région qui a vu naitre récemment une nouvelle rébellion contre le gouvernement central. Le MPC, Mouvement Politico-Coutumier, avait été initié par le chef coutumier Kamwina Nsapu. Celui-ci a été tué par les forces de l'ordre en août dernier, lors d'affrontements au Kasaï central. Sa milice s'en était notamment pris à la résidence du commandant de la police de Tshimbulu, au bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), au parquet de grande instance et à la résidence du maire, dans une volonté de "débarrasser" la province de "tous les services d'ordre", avaient à l'époque précisé des sources locales. (Belga)