Le rassemblement s'est fait dans le calme. Le groupe s'est élargi au fil du temps d'une cinquantaine de personnes à une centaine. Il était composé de personnes sans-papiers, mais aussi de citoyens sensibles à leur situation. Selon le porte-parole du bourgmestre Arnaud Van Praet, la police a effectué un contrôle d'identité standard dans un salon de jeux et de paris pour vérifier la présence de mineurs. En défaut, un homme sans-papiers a été conduit au commissariat. Un représentant du mouvement "La Voix des sans-papiers" s'est rendu au commissariat pour s'enquérir de son cas. Il a également été intercepté. La police a suivi la procédure en sollicitant l'Office des étrangers, qui a décidé d'autoriser leur remise en liberté. Une des citoyennes mobilisées souligne que "l'ensemble du groupe a apprécié le soutien du bourgmestre. Avec Theo Francken en tant que secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, le ton s'est durci ces dernières années. Les sans-papiers sont très fréquemment envoyés directement en centre fermé pour expulsion. Le porte-parole de la 'Voix des sans-papiers' est en procédure au niveau de l'Office des étrangers et donc on s'attendait à ce qu'il soit libéré, mais on craignait que le premier soit envoyé en centre fermé." Elle précise que ce dernier a néanmoins reçu un ordre d'expulsion du territoire. (Belga)

Le rassemblement s'est fait dans le calme. Le groupe s'est élargi au fil du temps d'une cinquantaine de personnes à une centaine. Il était composé de personnes sans-papiers, mais aussi de citoyens sensibles à leur situation. Selon le porte-parole du bourgmestre Arnaud Van Praet, la police a effectué un contrôle d'identité standard dans un salon de jeux et de paris pour vérifier la présence de mineurs. En défaut, un homme sans-papiers a été conduit au commissariat. Un représentant du mouvement "La Voix des sans-papiers" s'est rendu au commissariat pour s'enquérir de son cas. Il a également été intercepté. La police a suivi la procédure en sollicitant l'Office des étrangers, qui a décidé d'autoriser leur remise en liberté. Une des citoyennes mobilisées souligne que "l'ensemble du groupe a apprécié le soutien du bourgmestre. Avec Theo Francken en tant que secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, le ton s'est durci ces dernières années. Les sans-papiers sont très fréquemment envoyés directement en centre fermé pour expulsion. Le porte-parole de la 'Voix des sans-papiers' est en procédure au niveau de l'Office des étrangers et donc on s'attendait à ce qu'il soit libéré, mais on craignait que le premier soit envoyé en centre fermé." Elle précise que ce dernier a néanmoins reçu un ordre d'expulsion du territoire. (Belga)