La diminution concerne en fait uniquement le crédit-temps en vigueur dans le secteur privé (-10%) en raison des conditions d'admission plus strictes depuis 2015, relate l'Onem. Au total, 129.109 travailleurs du secteur privé étaient en crédit-temps au cours de l'année 2016. La plus forte part de ces travailleurs (96.642) bénéficiaient d'une réduction du temps de travail d'un cinquième temps. Ce type de crédit-temps est cependant en baisse de 8,5% sur un an, après avoir connu une forte hausse (10,7%) en 2015. L'interruption de carrière en vigueur dans le secteur public et les congés thématiques (congé parental, congé pour assistance médicale et congé pour soins palliatifs) ont, en revanche, augmenté respectivement de 5,0% et 3,8% l'an dernier. Une évolution influencée par l'effet d'anticipation "apparu après l'annonce d'une réglementation plus stricte pour les fonctionnaires de la Région flamande", pointe l'Onem. Par ailleurs, en raison de la suppression du droit aux allocations d'interruption en cas de crédit-temps non motivé, le nombre de personnes qui ne bénéficient pas d'allocations dédiées a augmenté de 32,5% en un an. (Belga)

La diminution concerne en fait uniquement le crédit-temps en vigueur dans le secteur privé (-10%) en raison des conditions d'admission plus strictes depuis 2015, relate l'Onem. Au total, 129.109 travailleurs du secteur privé étaient en crédit-temps au cours de l'année 2016. La plus forte part de ces travailleurs (96.642) bénéficiaient d'une réduction du temps de travail d'un cinquième temps. Ce type de crédit-temps est cependant en baisse de 8,5% sur un an, après avoir connu une forte hausse (10,7%) en 2015. L'interruption de carrière en vigueur dans le secteur public et les congés thématiques (congé parental, congé pour assistance médicale et congé pour soins palliatifs) ont, en revanche, augmenté respectivement de 5,0% et 3,8% l'an dernier. Une évolution influencée par l'effet d'anticipation "apparu après l'annonce d'une réglementation plus stricte pour les fonctionnaires de la Région flamande", pointe l'Onem. Par ailleurs, en raison de la suppression du droit aux allocations d'interruption en cas de crédit-temps non motivé, le nombre de personnes qui ne bénéficient pas d'allocations dédiées a augmenté de 32,5% en un an. (Belga)