Dix jours après le double attentat qui a fait 16 morts et plus de 120 blessés en Catalogne (nord-est), M. Rajoy a affirmé, à l'occasion de la rentrée politique de son parti - le Parti populaire (PP) - que le projet de référendum du gouvernement catalan était "la dernière chose que désire la majorité de la société catalane dans ces moments-là". "J'aimerais, tout comme l'immense majorité des Espagnols, que certains dirigeants politiques renoncent à leurs plans de rupture, de division et de radicalité", a-t-il déclaré, faisant allusion au gouvernement catalan dirigé par le président régional Carles Puigdemont. Dans un entretien avec le Financial Times publié vendredi, M. Puigdemont avait réitéré sa volonté de mener à bien la consultation prévue pour le 1er octobre, malgré les attentats perpétrés par une cellule djihadiste à Barcelone et à Cambrils. "Nous avons plus de 6.000 urnes prêtes, je ne vois pas comment l'Etat pourrait l'arrêter", a dit le président de la Catalogne à ce journal britannique. Les tensions entre M. Rajoy et le gouvernement indépendantiste catalan ont connu une trêve après les attentats, à la suite d'appels à l'unité, avant de reprendre cette semaine. "Les victimes méritent notre unité et les terroristes veulent nous désunir", a jugé le chef du gouvernement pendant le rassemblement du PP en Galice (nord-ouest). (Belga)

Dix jours après le double attentat qui a fait 16 morts et plus de 120 blessés en Catalogne (nord-est), M. Rajoy a affirmé, à l'occasion de la rentrée politique de son parti - le Parti populaire (PP) - que le projet de référendum du gouvernement catalan était "la dernière chose que désire la majorité de la société catalane dans ces moments-là". "J'aimerais, tout comme l'immense majorité des Espagnols, que certains dirigeants politiques renoncent à leurs plans de rupture, de division et de radicalité", a-t-il déclaré, faisant allusion au gouvernement catalan dirigé par le président régional Carles Puigdemont. Dans un entretien avec le Financial Times publié vendredi, M. Puigdemont avait réitéré sa volonté de mener à bien la consultation prévue pour le 1er octobre, malgré les attentats perpétrés par une cellule djihadiste à Barcelone et à Cambrils. "Nous avons plus de 6.000 urnes prêtes, je ne vois pas comment l'Etat pourrait l'arrêter", a dit le président de la Catalogne à ce journal britannique. Les tensions entre M. Rajoy et le gouvernement indépendantiste catalan ont connu une trêve après les attentats, à la suite d'appels à l'unité, avant de reprendre cette semaine. "Les victimes méritent notre unité et les terroristes veulent nous désunir", a jugé le chef du gouvernement pendant le rassemblement du PP en Galice (nord-ouest). (Belga)