"Ils ont le droit de tuer nos ressortissants (...) et selon diverses lois, nous sommes censés être prudents avec leur héritage culturel...", a déploré M. Trump depuis le Bureau ovale en recevant le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. "Mais si c'est la loi, j'aime respecter la loi", a-t-il ajouté. La polémique était née d'un tweet dans lequel Donald Trump menaçait de viser 52 sites si la République islamique réagissait militairement pour venger la mort du puissant général Qassem Soleimani, tué vendredi en Irak par une frappe américaine. Ces 52 sites -- en hommage symbolique au nombre d'Américains retenus en otages, à partir de la fin de 1979, à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran-- sont "de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour la culture iranienne", avait-il souligné. Ces propos avaient mis le locataire de la Maison Blanche en porte-à-faux avec de la diplomatie américain Mike Pompeo qui a martelé de son côté que les Etats-Unis respecteraient "le droit international" en cas de représailles contre Téhéran. La directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a de son côté rappelé que les États-Unis avaient ratifié deux conventions, de 1954 et 1972, protégeant les biens culturels en cas de conflit. (Belga)

"Ils ont le droit de tuer nos ressortissants (...) et selon diverses lois, nous sommes censés être prudents avec leur héritage culturel...", a déploré M. Trump depuis le Bureau ovale en recevant le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. "Mais si c'est la loi, j'aime respecter la loi", a-t-il ajouté. La polémique était née d'un tweet dans lequel Donald Trump menaçait de viser 52 sites si la République islamique réagissait militairement pour venger la mort du puissant général Qassem Soleimani, tué vendredi en Irak par une frappe américaine. Ces 52 sites -- en hommage symbolique au nombre d'Américains retenus en otages, à partir de la fin de 1979, à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran-- sont "de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour la culture iranienne", avait-il souligné. Ces propos avaient mis le locataire de la Maison Blanche en porte-à-faux avec de la diplomatie américain Mike Pompeo qui a martelé de son côté que les Etats-Unis respecteraient "le droit international" en cas de représailles contre Téhéran. La directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a de son côté rappelé que les États-Unis avaient ratifié deux conventions, de 1954 et 1972, protégeant les biens culturels en cas de conflit. (Belga)