Le SGRS (renseignements militaires) surveille "quelque 60 membres de la Défense qui présentent un comportement suspect", soit 55 soldats et 5 sous­-officiers "identifiés comme des musulmans radicalisés", indique dans sa réponse le ministre Vandeput.

Le service "vérifie si les idées ou le comportement d'un membre du personnel de la Défense n'enfreignent pas les valeurs et/ou les missions de l'armée", informe le ministre qui souligne que "la liberté de culte est un droit fondamental".

Toutefois, jusqu'à présent "aucun soldat n'a été dé­mis en raison d'extrémisme islamique" et "tous les soldats, éventuellement concernés (par une mesure disciplinaire, NdlR), ont quitté l'armée de leur propre initiative ou ont été licenciés pour d'autres raisons", précise encore le ministre.

Le SGRS (renseignements militaires) surveille "quelque 60 membres de la Défense qui présentent un comportement suspect", soit 55 soldats et 5 sous­-officiers "identifiés comme des musulmans radicalisés", indique dans sa réponse le ministre Vandeput. Le service "vérifie si les idées ou le comportement d'un membre du personnel de la Défense n'enfreignent pas les valeurs et/ou les missions de l'armée", informe le ministre qui souligne que "la liberté de culte est un droit fondamental". Toutefois, jusqu'à présent "aucun soldat n'a été dé­mis en raison d'extrémisme islamique" et "tous les soldats, éventuellement concernés (par une mesure disciplinaire, NdlR), ont quitté l'armée de leur propre initiative ou ont été licenciés pour d'autres raisons", précise encore le ministre.